@TOUS
Lu dans la presse française voici un article lucide sur les fondements même de la crise en CI
u’on ne s’y trompe pas, la crise que traverse la Côte d’Ivoire actuellement n’est pas une crise ethnique comme le montre l’étendue territoriale du vote Gbagbo au premier tour de l'élection présidentielle.
Ce n’est pas non plus une crise religieuse entre un sud majoritairement chrétien et un nord majoritairement musulman, car les africains restent dans leur grande majorité des peuples profondément attachés à la spiritualité, ce qui conditionne leur rapport au monde et aux choses indépendamment des religions importées telles que l’Islam et la Chrétienté. Les religions musulmanes et chrétiennes sont intrinsèquement exclusives et reposent sur des dogmes, ce qui n’est pas le cas des religions traditionnelles africaines abusivement qualifiées d’animistes qui, dans leur nature même, comportent des éléments d’ouverture à l’expérience vécue.
La crise ivoirienne n’est même pas une crise institutionnelle car la constitution ivoirienne ne présente aucun vide juridique : c’est au conseil constitutionnel de contrôler la régularité des élections et en proclamer les résultats en vertu de l’article 94 du titre VII de la constitution ivoirienne. A ce titre, le président légal est Laurent Gbagbo quoiqu’en dise la France, les USA et leurs états vassaux sous le masque de l’ONU.
Cette crise est tout simplement le dernier conflit d’intérêts entre l’Afrique et l’Occident.
Dans sa grande sagesse, feu Houphouët Boigny avait mis sous le boisseau les ressources minérales de Côte d’Ivoire pour se concentrer essentiellement sur ses ressources agricoles, propulsant son pays au premier rang mondial des producteurs de cacao et parmi les premiers producteurs de café, ce qui suffit longtemps pour développer le pays tout en engraissant les réseaux de la Françafrique. Ces ressources minérales ne font cependant pas défaut, et pour la Côte d'Ivoire ne se réduisent pas au pétrole du golf de guinée ni à la mine d'or de Tongon, comme nous l’apprend le site du ministère de l’Intégration Africaine de Côte d’Ivoire :
Lu dans la presse française voici un article lucide sur les fondements même de la crise en CI
u’on ne s’y trompe pas, la crise que traverse la Côte d’Ivoire actuellement n’est pas une crise ethnique comme le montre l’étendue territoriale du vote Gbagbo au premier tour de l'élection présidentielle.
Ce n’est pas non plus une crise religieuse entre un sud majoritairement chrétien et un nord majoritairement musulman, car les africains restent dans leur grande majorité des peuples profondément attachés à la spiritualité, ce qui conditionne leur rapport au monde et aux choses indépendamment des religions importées telles que l’Islam et la Chrétienté. Les religions musulmanes et chrétiennes sont intrinsèquement exclusives et reposent sur des dogmes, ce qui n’est pas le cas des religions traditionnelles africaines abusivement qualifiées d’animistes qui, dans leur nature même, comportent des éléments d’ouverture à l’expérience vécue.
La crise ivoirienne n’est même pas une crise institutionnelle car la constitution ivoirienne ne présente aucun vide juridique : c’est au conseil constitutionnel de contrôler la régularité des élections et en proclamer les résultats en vertu de l’article 94 du titre VII de la constitution ivoirienne. A ce titre, le président légal est Laurent Gbagbo quoiqu’en dise la France, les USA et leurs états vassaux sous le masque de l’ONU.
Cette crise est tout simplement le dernier conflit d’intérêts entre l’Afrique et l’Occident.
Dans sa grande sagesse, feu Houphouët Boigny avait mis sous le boisseau les ressources minérales de Côte d’Ivoire pour se concentrer essentiellement sur ses ressources agricoles, propulsant son pays au premier rang mondial des producteurs de cacao et parmi les premiers producteurs de café, ce qui suffit longtemps pour développer le pays tout en engraissant les réseaux de la Françafrique. Ces ressources minérales ne font cependant pas défaut, et pour la Côte d'Ivoire ne se réduisent pas au pétrole du golf de guinée ni à la mine d'or de Tongon, comme nous l’apprend le site du ministère de l’Intégration Africaine de Côte d’Ivoire :

