Sandra : Les Ivoiriens voient-ils les déclarations de la France et de la communauté internationale comme une ingérence?
D'abord, il n'y a sans doute pas de "réaction des Ivoiriens". Il y a toute une variété de points de vue sur cette question.
Le fait que la position de la France soit la même que celle des Etats-Unis, mais aussi de l'Union européenne, et enfin de toute l'Afrique, sans parler de celle des Nations unies, fait qu'il est difficile d'accuser la France d'être responsable de la situation actuelle.
Dans le débat public en Côte d'Ivoire, d'ailleurs, la France est beaucoup moins présente qu'elle ne l'a été il y a quelques années, lorsque la question ivoirienne était constamment ramenée à un affrontement entre Laurent Gbagbo et le président français.
Néanmoins, on ne peut écarter l'idée qu'à un moment donné soient réactivés les mécanismes jouant sur le sentiment anti-Français, notamment dans le milieu des patriotes, qui avaient permis dans le passé de transformer des situations politiques à l'avantage du pouvoir de Laurent Gbagbo.
D'abord, il n'y a sans doute pas de "réaction des Ivoiriens". Il y a toute une variété de points de vue sur cette question.
Le fait que la position de la France soit la même que celle des Etats-Unis, mais aussi de l'Union européenne, et enfin de toute l'Afrique, sans parler de celle des Nations unies, fait qu'il est difficile d'accuser la France d'être responsable de la situation actuelle.
Dans le débat public en Côte d'Ivoire, d'ailleurs, la France est beaucoup moins présente qu'elle ne l'a été il y a quelques années, lorsque la question ivoirienne était constamment ramenée à un affrontement entre Laurent Gbagbo et le président français.
Néanmoins, on ne peut écarter l'idée qu'à un moment donné soient réactivés les mécanismes jouant sur le sentiment anti-Français, notamment dans le milieu des patriotes, qui avaient permis dans le passé de transformer des situations politiques à l'avantage du pouvoir de Laurent Gbagbo.

