Or donc, en 2002, quelques personnes, dont certaines avaient été auparavant battues à la régulière dans des élections locales libres, prirent les armes contre ce pouvoir légitime et
légal, tout comme Tschombé et consorts en 1960 au Congo. Dans une tentative infâme de coup d'Etat dont tous les observateurs sérieux virent peu après qu'il avait été commandité.
Au lieu de condamner une telle aventure criminelle, l'ex-puissance coloniale, et pour cause, monta un traquenard de tueurs de Sioux en plein midi, à l'orée d'un bois à Marcoussis, et poussa le cynisme jusqu'au point de vouloir imposer au peuple de Côte d'Ivoire, à la tête des ministères-clés de la Défense et de l'Intérieur, les chefs du coup d'Etat qui avait échoué. Avec une rapidité qui rappelait la percée des divisions de Panzer de Guderian en mai 1940 dans les Ardennes, cette puissance ex-coloniale déploya des milliers de soldats de son armée dans le pays, le long d'une ligne de partage visiblement conçue pour protéger les putschistes contre les efforts légitimes de l'armée nationale et loyale, visant à mettre fin à la rébellion.
légal, tout comme Tschombé et consorts en 1960 au Congo. Dans une tentative infâme de coup d'Etat dont tous les observateurs sérieux virent peu après qu'il avait été commandité.
Au lieu de condamner une telle aventure criminelle, l'ex-puissance coloniale, et pour cause, monta un traquenard de tueurs de Sioux en plein midi, à l'orée d'un bois à Marcoussis, et poussa le cynisme jusqu'au point de vouloir imposer au peuple de Côte d'Ivoire, à la tête des ministères-clés de la Défense et de l'Intérieur, les chefs du coup d'Etat qui avait échoué. Avec une rapidité qui rappelait la percée des divisions de Panzer de Guderian en mai 1940 dans les Ardennes, cette puissance ex-coloniale déploya des milliers de soldats de son armée dans le pays, le long d'une ligne de partage visiblement conçue pour protéger les putschistes contre les efforts légitimes de l'armée nationale et loyale, visant à mettre fin à la rébellion.

