Il est évident que la nature des relations d’une coopération naissante entre la France et ses anciennes colonies était de l’ordre paternaliste, compte tenu de l’inexpérience des dirigeants, leur ignorance sur la gestion administrative et leur isolement sur le plan continental.
Nous avons constater dans le scénario Guinéen après le choix de Sékou Touré de refuser la tutelle proposée par De Gaulles que les cubains vers qui s’était tourné le dirigeant Guinéen avaient du mal à prendre le relais, pour des raisons de culture traditionnelle d’un pays musulman, culture politique marxiste à assimiler et surtout l’opération de déstabilisation économique et financière menée par la France et qui n’a pu être évitée par les Cubains. Nos frères Guinéens en ont pâti pendant des décennies pour un pays au sous sol si riche.
Les rapports de nos jours ont une autre nature avec la Mondialisation et la multiplication des marchés qui ouvre une concurrence à laquelle nos dirigeants, marqués par les méandres du passé, peuvent soumettre les différents postulants DANS L’Interet SUPERIEUR DES POPULATIONS AFRICAINES.
C’est à ce niveau qu’à mon avis le problème se pose, l’absence totale du sens du bien collectif, tout ce passe comme s’il fallait se remplir les poches avant de passer le relais, si on ne décide pas tout simplement de confisquer le pouvoir.
Nos dirigeants ne sont pas patriotes et n’ont pas le sens de l’Etat ni du bien être des populations africaines, on ne va pas attendre des Occidentaux qui viennent commercialiser avec nous d’oublier l’intérêt des pays qu’ils représentent pour se soucier des populations dont les dirigeants ne se préoccupent pas.
Nous avons constater dans le scénario Guinéen après le choix de Sékou Touré de refuser la tutelle proposée par De Gaulles que les cubains vers qui s’était tourné le dirigeant Guinéen avaient du mal à prendre le relais, pour des raisons de culture traditionnelle d’un pays musulman, culture politique marxiste à assimiler et surtout l’opération de déstabilisation économique et financière menée par la France et qui n’a pu être évitée par les Cubains. Nos frères Guinéens en ont pâti pendant des décennies pour un pays au sous sol si riche.
Les rapports de nos jours ont une autre nature avec la Mondialisation et la multiplication des marchés qui ouvre une concurrence à laquelle nos dirigeants, marqués par les méandres du passé, peuvent soumettre les différents postulants DANS L’Interet SUPERIEUR DES POPULATIONS AFRICAINES.
C’est à ce niveau qu’à mon avis le problème se pose, l’absence totale du sens du bien collectif, tout ce passe comme s’il fallait se remplir les poches avant de passer le relais, si on ne décide pas tout simplement de confisquer le pouvoir.
Nos dirigeants ne sont pas patriotes et n’ont pas le sens de l’Etat ni du bien être des populations africaines, on ne va pas attendre des Occidentaux qui viennent commercialiser avec nous d’oublier l’intérêt des pays qu’ils représentent pour se soucier des populations dont les dirigeants ne se préoccupent pas.

