Selon son ambassadeur en Côte d’Ivoire, l’Angola peut mater la rébellion ivoirienne,
L’Angola prête à répondre à une demande de Gbagbo
dimanche 26 février 2006 / par Panapress
L’ambassadeur d’Angola en Côte d’Ivoire, Carlos Belli Bello, a affirmé, vendredi à Abidjan, que les forces armées de son pays sont capables de mater en moins de 24 heures la rébellion qui occupe toute la moitié nord de la Côte d’Ivoire, depuis trois ans et demi.
"Notre armée est capable de faire le ménage en moins de 24 heures ! Que ce soit clair une fois pour toutes. L’armée angolaise, forte de son expérience, est capable de faire le ménage loin de ses frontières", a notamment déclaré le diplomate, dans une interview exclusive accordée au quotidien abidjanais "Notre voie", proche du Front populaire ivoirien (FPI, au pouvoir).
"Si l’Angola avait envoyé des troupes en Côte d’Ivoire, il n’y aurait plus de rébellion dans ce pays. Tous ceux qui parlent au nom des mouvements armés se seraient très vite retrouvés réfugiés dans les pays limitrophes", a ajouté M. Belli Bello, démentant ainsi les accusations, plusieurs fois formulées par les Forces nouvelles, l’ex-rébellion, sur l’implication directe de son pays dans la crise ivoirienne.
"Nous n’avons pas envoyé de troupes ici", a insisté le chef de la mission diplomatique angolaise dans la capitale économique ivoirienne, tout en laissant entendre clairement que le gouvernement de Luanda pourrait éventuellement accéder à une telle requête si elle venait à lui être adressée directement par le chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo.
"Si nous devons envoyer des troupes, nous le ferons à la demande expresse des autorités ivoiriennes et non en cachette. Cela sera au vu et au su de tout le monde, comme nous l’avons fait en République démocratique du Congo où notre armée est intervenue pour épauler les forces de Kabila qui ont pris le pouvoir plus tard, mettant fin à l’un des régimes les plus corrompus d’Afrique", a encore martelé le représentant du président José Eduardo dos Santos à Abidjan.
Hostilité vis à vis de la France
M. Bello Belli, qui n’hésite pas à se draper du manteau de "militant de la révolution africaine", pour s’affranchir allègrement de son devoir de réserve en tant que diplomate, s’en prend violemment à la France qui, selon lui, affiche ouvertement son "hostilité" à ceux qui "veulent prendre en main la gestion de leur économie".
"Les accords signés dans les années 1960 et l’installation de bases militaires étrangères dans votre pays s
L’Angola prête à répondre à une demande de Gbagbo
dimanche 26 février 2006 / par Panapress
L’ambassadeur d’Angola en Côte d’Ivoire, Carlos Belli Bello, a affirmé, vendredi à Abidjan, que les forces armées de son pays sont capables de mater en moins de 24 heures la rébellion qui occupe toute la moitié nord de la Côte d’Ivoire, depuis trois ans et demi.
"Notre armée est capable de faire le ménage en moins de 24 heures ! Que ce soit clair une fois pour toutes. L’armée angolaise, forte de son expérience, est capable de faire le ménage loin de ses frontières", a notamment déclaré le diplomate, dans une interview exclusive accordée au quotidien abidjanais "Notre voie", proche du Front populaire ivoirien (FPI, au pouvoir).
"Si l’Angola avait envoyé des troupes en Côte d’Ivoire, il n’y aurait plus de rébellion dans ce pays. Tous ceux qui parlent au nom des mouvements armés se seraient très vite retrouvés réfugiés dans les pays limitrophes", a ajouté M. Belli Bello, démentant ainsi les accusations, plusieurs fois formulées par les Forces nouvelles, l’ex-rébellion, sur l’implication directe de son pays dans la crise ivoirienne.
"Nous n’avons pas envoyé de troupes ici", a insisté le chef de la mission diplomatique angolaise dans la capitale économique ivoirienne, tout en laissant entendre clairement que le gouvernement de Luanda pourrait éventuellement accéder à une telle requête si elle venait à lui être adressée directement par le chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo.
"Si nous devons envoyer des troupes, nous le ferons à la demande expresse des autorités ivoiriennes et non en cachette. Cela sera au vu et au su de tout le monde, comme nous l’avons fait en République démocratique du Congo où notre armée est intervenue pour épauler les forces de Kabila qui ont pris le pouvoir plus tard, mettant fin à l’un des régimes les plus corrompus d’Afrique", a encore martelé le représentant du président José Eduardo dos Santos à Abidjan.
Hostilité vis à vis de la France
M. Bello Belli, qui n’hésite pas à se draper du manteau de "militant de la révolution africaine", pour s’affranchir allègrement de son devoir de réserve en tant que diplomate, s’en prend violemment à la France qui, selon lui, affiche ouvertement son "hostilité" à ceux qui "veulent prendre en main la gestion de leur économie".
"Les accords signés dans les années 1960 et l’installation de bases militaires étrangères dans votre pays s

