Défense des jeunes patriotes
Pour le diplomate angolais, il ne fait aucun doute que le problème qui se pose à la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo est "une situation de type néo-colonial qui dure depuis l’indépendance nationale".
M. Belli se pose ensuite en défenseur des "Jeunes patriotes", dont deux des principaux leaders ont été récemment sanctionnés par le Conseil de sécurité de l’ONU pour leur rôle dans l’organisation des violentes manifestations de rue qui ont paralysé Abidjan et certaines villes de l’intérieur, à la mi-janvier.
"L’acharnement contre les ’Jeunes patriotes’ démontre l’incapacité des Nations unies à régler les vrais problèmes de la Côte d’Ivoire", soutient encore l’ambassadeur angolais qui dit regretter, au passage, qu’"un Africain originaire du Ghana, pays phare dans la lutte pour l’émancipation du peuple noir, ait perdu toute sa dignité et joue volontiers contre les intérêts de l’Afrique".
Interrogé sur le soutien que l’Angola pourrait apporter aux "patriotes" ivoiriens, s’il leur venait, un jour, à l’esprit de prendre les armes contre les Français, M. Bello Belli se montre plutôt rassurant qui espère qu’on en arrivera pas à cette extrémité.
"Quelle que soit l’issue du présent conflit qui oppose la françafrique aux ambitions du peuple ivoirien, les poissons continueront à nager, les oiseaux à voler. C’est ça la dialectique de la vie. Je suis sûr que le peuple ivoirien triomphera", indique simplement le chef de la mission diplomatique angolaise qui réaffirme, avec force, que son pays "soutient, sans ambages, la légitimité qui est incarnée par le président".
Du fait de ses prises de position tranchées, qui sont nettement en faveur du camp présidentiel, M. Carlos Belli Bello n’est pas en odeur de sainteté auprès de l’opposition ivoirienne et de sa presse, qui le brocardent, sans ménagement, à chacune de ses "sorties".
FIN
Pour le diplomate angolais, il ne fait aucun doute que le problème qui se pose à la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo est "une situation de type néo-colonial qui dure depuis l’indépendance nationale".
M. Belli se pose ensuite en défenseur des "Jeunes patriotes", dont deux des principaux leaders ont été récemment sanctionnés par le Conseil de sécurité de l’ONU pour leur rôle dans l’organisation des violentes manifestations de rue qui ont paralysé Abidjan et certaines villes de l’intérieur, à la mi-janvier.
"L’acharnement contre les ’Jeunes patriotes’ démontre l’incapacité des Nations unies à régler les vrais problèmes de la Côte d’Ivoire", soutient encore l’ambassadeur angolais qui dit regretter, au passage, qu’"un Africain originaire du Ghana, pays phare dans la lutte pour l’émancipation du peuple noir, ait perdu toute sa dignité et joue volontiers contre les intérêts de l’Afrique".
Interrogé sur le soutien que l’Angola pourrait apporter aux "patriotes" ivoiriens, s’il leur venait, un jour, à l’esprit de prendre les armes contre les Français, M. Bello Belli se montre plutôt rassurant qui espère qu’on en arrivera pas à cette extrémité.
"Quelle que soit l’issue du présent conflit qui oppose la françafrique aux ambitions du peuple ivoirien, les poissons continueront à nager, les oiseaux à voler. C’est ça la dialectique de la vie. Je suis sûr que le peuple ivoirien triomphera", indique simplement le chef de la mission diplomatique angolaise qui réaffirme, avec force, que son pays "soutient, sans ambages, la légitimité qui est incarnée par le président".
Du fait de ses prises de position tranchées, qui sont nettement en faveur du camp présidentiel, M. Carlos Belli Bello n’est pas en odeur de sainteté auprès de l’opposition ivoirienne et de sa presse, qui le brocardent, sans ménagement, à chacune de ses "sorties".
FIN

