Annulation sans effet
Les « fraudes » alléguées par La majorité présidentielle (LMP) ont-elles vraiment eu lieu ? Évoquant les procès-verbaux non signés par les représentants du camp Gbagbo, Choi affirme que son équipe a vérifié si de tels actes, à annuler, « étaient concentrés dans certaines régions ou couvraient tout le pays ». « Le dernier cas correspondait à la réalité », a-t-il affirmé. Au final donc, les procès-verbaux ont tous été comptabilisés, parce qu’une démarche d’annulation n’aurait pas altéré « de manière significative, le résultat du second tour ».
Choi précise qu’il y a eu « moins d’actes de violences au Nord (contrôlé par l’ex-rébellion, NDLR) qu’à l’Ouest », qui fait partie de la zone gouvernementale. Selon le patron de l’Onuci, la Côte d’Ivoire « est le premier cas en Afrique » de pays où les Nations unies certifient les résultats des élections. Rappelant que « les dirigeants ivoiriens ont demandé aux Nations unies de jouer ce rôle suite à l’accord de Pretoria de 2005 ». Et il maintient sa conclusion : « Le peuple ivoirien a choisi le candidat Alassane Ouattara avec un écart incontestable sur Laurent Gbagbo comme le vainqueur de l’élection présidentielle. »
Les « fraudes » alléguées par La majorité présidentielle (LMP) ont-elles vraiment eu lieu ? Évoquant les procès-verbaux non signés par les représentants du camp Gbagbo, Choi affirme que son équipe a vérifié si de tels actes, à annuler, « étaient concentrés dans certaines régions ou couvraient tout le pays ». « Le dernier cas correspondait à la réalité », a-t-il affirmé. Au final donc, les procès-verbaux ont tous été comptabilisés, parce qu’une démarche d’annulation n’aurait pas altéré « de manière significative, le résultat du second tour ».
Choi précise qu’il y a eu « moins d’actes de violences au Nord (contrôlé par l’ex-rébellion, NDLR) qu’à l’Ouest », qui fait partie de la zone gouvernementale. Selon le patron de l’Onuci, la Côte d’Ivoire « est le premier cas en Afrique » de pays où les Nations unies certifient les résultats des élections. Rappelant que « les dirigeants ivoiriens ont demandé aux Nations unies de jouer ce rôle suite à l’accord de Pretoria de 2005 ». Et il maintient sa conclusion : « Le peuple ivoirien a choisi le candidat Alassane Ouattara avec un écart incontestable sur Laurent Gbagbo comme le vainqueur de l’élection présidentielle. »

