* TOTAL : 4 590 219 VOIX » (sans même comptabiliser les nombreux bulletins nuls). Or il y a 5 784 490 inscrits sur la liste électorale. Et le total de 4 590 219 VOIX annoncé par la CEI font 80.5 % . Bien loin des 69% de taux de participation annoncé par cette même CEI, le soir du dimanche 28 novembre. Ce qui constitue une fraude de 11 points.
Dans les minutes qui suivent, la presse étrangère, notamment française (France24, I-télé, France2, Lemonde.fr,…) annonce ce même « 54.1% ». Un chiffre qui poursuit son chemin depuis 10h du matin.
Une heure plus tard, soit à 18h00, troisième acte et coup de théâtre ! le Conseil Constitutionnel entre sur scène et invalide les résultats douteux annoncés depuis 8 heures déjà . Eh oui ! Le code électorale ivoirien le prévoit ! L’élection s’est tenue le 28 novembre, la CEI n’a que 72 heures pour annoncer les résultats, le cas échéant, c’est le Conseil Constitutionnel qui prend à charge l’élection présidentielle. Donc, depuis, le Mercredi 1 décembre, à 00h00, la CEI n’est légalement plus habilitée à divulguer quelconque résultat. Le Conseil Constitutionnel est lui présidé par M. Paul Yao N’Dré depuis 2009, c’est le co-fondateur du parti politique FPI, le parti du président Laurent Gbagbo. Yao N’Dré est épaulé par cinq autres membres, eux aussi nommés par le Président de la République.
A 19 h 00, la presse internationale se voit obligé de démentir les fameux « 54.1% », qui se révèle être une véritable intox, mais qui a parcourue le monde, donné espoir à certains et découragé d’autres, avant de bouleverser l‘opinion. Pour finir, le Conseil Constitutionnel s’est donné un délai de sept jours pour annoncer les vrais résultats alors que l’ONU exige des résultats dans les prochaines heures. Dans la nuit du jeudi 02 f évrier, Laurent Gbagbo déclare sur son site : « Ce ne sont pas les hurlements depuis l'Elysée où ailleurs, au nom d'une supposée communauté Internationale, qui empêcheront les ivoiriens d'écrire leur propre histoire ».
Dans les minutes qui suivent, la presse étrangère, notamment française (France24, I-télé, France2, Lemonde.fr,…) annonce ce même « 54.1% ». Un chiffre qui poursuit son chemin depuis 10h du matin.
Une heure plus tard, soit à 18h00, troisième acte et coup de théâtre ! le Conseil Constitutionnel entre sur scène et invalide les résultats douteux annoncés depuis 8 heures déjà . Eh oui ! Le code électorale ivoirien le prévoit ! L’élection s’est tenue le 28 novembre, la CEI n’a que 72 heures pour annoncer les résultats, le cas échéant, c’est le Conseil Constitutionnel qui prend à charge l’élection présidentielle. Donc, depuis, le Mercredi 1 décembre, à 00h00, la CEI n’est légalement plus habilitée à divulguer quelconque résultat. Le Conseil Constitutionnel est lui présidé par M. Paul Yao N’Dré depuis 2009, c’est le co-fondateur du parti politique FPI, le parti du président Laurent Gbagbo. Yao N’Dré est épaulé par cinq autres membres, eux aussi nommés par le Président de la République.
A 19 h 00, la presse internationale se voit obligé de démentir les fameux « 54.1% », qui se révèle être une véritable intox, mais qui a parcourue le monde, donné espoir à certains et découragé d’autres, avant de bouleverser l‘opinion. Pour finir, le Conseil Constitutionnel s’est donné un délai de sept jours pour annoncer les vrais résultats alors que l’ONU exige des résultats dans les prochaines heures. Dans la nuit du jeudi 02 f évrier, Laurent Gbagbo déclare sur son site : « Ce ne sont pas les hurlements depuis l'Elysée où ailleurs, au nom d'une supposée communauté Internationale, qui empêcheront les ivoiriens d'écrire leur propre histoire ».

