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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 9 décembre 2010 à 11h08
@TOUS
Ne disons pas les choses et leur contraire;une unanimité ne doit pas procéder des pressions des organismes qui sous-couvert de neutralité, défendent plutôt les intérêts de grandes puissances.C'est donc moins le fait de supporter l'un ou l'autre candidat qui doit animer les réflexions que nous sommes, mais, une véritable autonomie dans la gestion des affaires.Le fait même que les ivoiriens aient une besoin du financement extérieur surtout celui de l'onu devrait faire comprendre aux organismes africains que si on ne veut pas qu'on nous impose un choix sous une forme ou une autre,allant même jusqu'à bafouer nos propres souverainetés institutionnelles, ils doivent pouvoir avoir la volonté et les moyens d'organiser la destinée de nos pays, en finançant les élections.On e voit bien,ce qu'on peut reprocher au scrutin ivoirien, ce n'est pas d'avoir élu l'un ou l'autre président qui s'en réclament, mais, d'avoir laissé l'impression que c'est un organisme , fut-il international qui a le dernier mot sur le choix final, et qui du coup, peut même se permettre au-dessus des institutions d'un pays.
Cela me chiffonne au pus haut point.Comme il aurait été agréable et plus digne de voir un organisme africain chargé de promouvoir la démocratie dans nos pays, organiser ces élections d'une manière paisible et de faire accepter au vaincu des urnes, sa défaite en restaurant le caractère solennel de plus haute juridiction du pays.Là, qu'a-t-on vu?
Des suspicions justifiées ou pas justifiées, des replis stratégiques, chaque camp essayant de faire valoir l'avantage qu'il a à chaque étape du scrutin pour aboutir enfin à une décision d'un asiatique, qui fort de son appartenance à l'ONU,a cru bon de rendre un jugement selon sa propre vision, alors qu'il aurait pu contester celui qui revenait de droit à l'organe juridique, alors qu'il aurait pu le contester quitte à ce qu'un autre scrutin soit organisé.
Je suis persuadé que si les africains, à travers les organismes conscients organisaient les élections dans le continent, on en arriverait à ce genre d'extrême qui peut mettre la CI à feu et à sang, si l'un des protagonistes et au premier chef, GBagbo restait sur ses positions.
Donc, pour moi, le reproche que je fais à la CEDEaO et l'union africaine, c'est de n'avoir pas eu la sagesse de ne pas aligner promptement leur position sur celle des puissances étrangères et des autres organismes, donc, de n'avoir pas eu le réflexe d'une médiation plus rapprochées des 2 positions.En se comportant
Merci de patienter...
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