http://www.marianne2.fr/Cote-d-Ivoire-la-moindre-intervention-de-l-Occident-mettrait-le-feu-aux-poudres_a200552.html?com
Côte d'Ivoire: «la moindre intervention de l’Occident mettrait le feu aux poudres»
Propos recueillis par Alain Léauthier - Marianne | Mercredi 8 Décembre 2010 à 12:01 | Lu 5338 fois
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Les élections présidentielles en Côte d'Ivoire n'auront pas été à la hauteur des espérances. Plusieurs jours après ce scrutin historique, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara continuent de se disputer le siège de président. Violences, votes falsifiés ou manque d'informations… autant de preuves pour Michel Galy, que cette élection n'aura été qu'un échec.
(Dailymotion - Africa 24)
Huchon : la gauche contre attaque, Pécresse monte au créneau
Côte d'Ivoire: ni guerre, ni paix, ni démocratie
L'étrange recours contre l'élection de Jean-Paul Huchon Et si la communauté internationale se trompait ? Ou péchait par ignorance. À l’heure où la situation en Côte d’Ivoire semble plus volatile que jamais, ceux qui contestent la régularité de l’élection d’Alassane Ouattara se font de plus en plus rares. Quelques caciques socialistes persistent, tels Henri Emmanuelli, François Loncle ou encore Guy Laberit qui après avoir joué les « Monsieur Afrique » du PS tient désormais ce rôle à la Fondation Jean Jaurès. Il fût et reste l’ami personnel de Laurent Gbagbo et son hôte quand le « boulanger d’Abidjan » était en exil à Paris, au début des années quatre-vingt. Des chercheurs aussi s’interrogent sur les conditions de l’élection, plus particulièrement dans les provinces du Nord qui ont littéralement plébiscité Alassane Ouattara. C’est le cas de Michel Galy (1), politologue au Centre d’étude sur les conflits et bon connaisseur de la Côte d’Ivoire. Il se trouvait encore à Abidjan quand Marianne2 a réalisé avec lui cette interview, le mardi 7 décembre 2010
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