A l’aube des élections présidentielles, quand plusieurs leaders politiques contestent ELECAM c’est de la propagande douce de dire « halte aux ingérences étrangères » quand on sait que le régime de monsieur Biya investit des milliards en publicité à l’étranger pour son image.
Oui c’est la faute de l’occident tous les malheurs de l’Afrique noire. Et notre part de responsabilités ? Faut-il rester figé dans un passé douloureux si lointain qui est la première rencontre de l’Afrique avec l’occident ?
Un petit rappel… La Chine tout comme l’Afrique a connu l’esclavage, la colonisation et la grande humiliation…Mais, elle a refusé de se cloitrer dans ce passé sombre. Elle a choisi la voie de l’avenir, de se relever de ses cendres… Aujourd’hui nul ne peut contester la croissance merveilleuse et miraculeuse de la Chine. Une richesse par ironie qui provient de l’Afrique…On ne peut plus parler de communauté internationale aujourd’hui sans faire allusion à la Chine.
Que l’Afrique noire joue la victime de l’occident …Cette souveraineté qui nous est si chère on ne l’aura jamais parce que dans ce monde de capitalisme à outrance seul le pouvoir économique compte. Et le Cameroun a pourtant toutes les richesses pour être un pays fort et prospère si les dirigeants sortent de leur oisiveté. C’est la seule façon et l’Unique d’obtenir notre souveraineté et notre respect.
A quelques mois des élections présidentielles au Cameroun, « la non ingérence »est un discours favorable au régime de M. Biya qui a lui tout seul nomme les membres d’Élecam et le président de la cour suprême. Le salut du peuple camerounais est aujourd’hui entre les mains de la communauté internationale puisqu’il n'existe aucune entente possible entre le gouvernement et l’opposition sur Élecam. L’ONU doit intervenir.
Je veux pourtant tout comme madame Beyala crier haut fort tout comme vous l’Afrique aux africains… La réalité est autrement c’est utopique d’y croire pour l’instant…
La non ingérence est un langage prisé par les dictateurs surtout dans les dictatures africaines. Ne me demandez pas pourquoi la Chine a trouvé des oreilles si attentives en Afrique…
Pour terminer madame Beyala que pensez-vous d’Élecam? Prenez position dès maintenant sinon les étrangers le feront à votre place en 2011…trop tard pour crier « Halte aux ingérences »
Félicité Ngadja
Oui c’est la faute de l’occident tous les malheurs de l’Afrique noire. Et notre part de responsabilités ? Faut-il rester figé dans un passé douloureux si lointain qui est la première rencontre de l’Afrique avec l’occident ?
Un petit rappel… La Chine tout comme l’Afrique a connu l’esclavage, la colonisation et la grande humiliation…Mais, elle a refusé de se cloitrer dans ce passé sombre. Elle a choisi la voie de l’avenir, de se relever de ses cendres… Aujourd’hui nul ne peut contester la croissance merveilleuse et miraculeuse de la Chine. Une richesse par ironie qui provient de l’Afrique…On ne peut plus parler de communauté internationale aujourd’hui sans faire allusion à la Chine.
Que l’Afrique noire joue la victime de l’occident …Cette souveraineté qui nous est si chère on ne l’aura jamais parce que dans ce monde de capitalisme à outrance seul le pouvoir économique compte. Et le Cameroun a pourtant toutes les richesses pour être un pays fort et prospère si les dirigeants sortent de leur oisiveté. C’est la seule façon et l’Unique d’obtenir notre souveraineté et notre respect.
A quelques mois des élections présidentielles au Cameroun, « la non ingérence »est un discours favorable au régime de M. Biya qui a lui tout seul nomme les membres d’Élecam et le président de la cour suprême. Le salut du peuple camerounais est aujourd’hui entre les mains de la communauté internationale puisqu’il n'existe aucune entente possible entre le gouvernement et l’opposition sur Élecam. L’ONU doit intervenir.
Je veux pourtant tout comme madame Beyala crier haut fort tout comme vous l’Afrique aux africains… La réalité est autrement c’est utopique d’y croire pour l’instant…
La non ingérence est un langage prisé par les dictateurs surtout dans les dictatures africaines. Ne me demandez pas pourquoi la Chine a trouvé des oreilles si attentives en Afrique…
Pour terminer madame Beyala que pensez-vous d’Élecam? Prenez position dès maintenant sinon les étrangers le feront à votre place en 2011…trop tard pour crier « Halte aux ingérences »
Félicité Ngadja

