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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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ANTI BEYALA ANTI BEYALA a écrit le 8 décembre 2010 à 18h16
AFRIQUE, REPONSE A CALIXTHE BEYALA : LA NON INGERENCE EST UN LANGAGE PRISE PAR LES DICTATEURS SURTOUT DANS LES DICTATURES AFRICAINES.

Madame Beyala, quand vous dites « halte aux ingérences »…Il me semble que c’est de la propagande douce en vue de préparer l’opinion publique aux décisions de la cour suprême lors des prochaines élections présidentielles camerounaises. Puisque vous vous êtes ingérée dans les affaires ivoiriennes en criant ironiquement « halte aux ingérences » merci de prendre position sur les affaires camerounaises et nous dire ce vous pensez d’Elecam avant l’ingérence des étrangers en 2011… En 2010, la définition de la souveraineté d’un État ne peut plus se limiter à son droit d’agir selon sa propre volonté.

L’ONU existe parce qu’elle coordonne l’interétatique tout comme l’Union européenne. On perd une partie de sa souveraineté en adhérent à ces organisations.
OUI à l’ingérence de l’ONU dans nos affaires. Parce que le Cameroun est membre de cette organisation c’est aussi son mandat : Intervenir quand la demande est faite pour assurer la paix.

La prise de position de l’occident suite aux élections ivoiriennes est venue redonner ce regain de souveraineté d’État tant souhaité par les africains : L’Afrique aux africains…Que c’est si beau de se dire État souverain… Les africains le sont-ils vraiment ? Si tel est le cas qu’ils prennent leurs responsabilités en mains parce que l’occident doit toujours protéger et sauvegarder ses intérêts en Afrique. Tant pis pour les africains s’ils ne veulent pas faire autant.
Merci de patienter...
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