L’épisode Gbagbo n’est qu’une parenthèse idéologique. Je reste accroché au rêve de ce jeune Homme arrivé au pouvoir à 34 ans et qui restera pour plusieurs siècles, un modèle autant pour son combat, sa personnalité mais aussi pour les circonstances de sa disparition. Ce que Sankara a accompli en quatre années, Gbagbo même dans le bénéfice du doute est mal parti pour l’accomplir en cinq ans dans les circonstances actuelles d’isolement international. Je ne souhaite cette situation à aucun pays d’Afrique, la Chine n’a peut être pas les inconvénients de ses concurrents Occidentaux, mais elle ne présente de nos jours pas toutes les qualités dans le cadre d’une coopération naissante. Le soutien de la Chine au Soudan qui massacre nos frères Noirs du Darfour devrait nous interpeller. Ses intérêts économiques ont primé sur toute autre considération. La Chine est le plus important partenaire commercial du Soudan. Des entreprises chinoises détiennent 40% des concessions pétrolières dans le Darfour et contrôlent des gisements pétroliers dans le Haut Nil occidental. La Chine est enfin un important fournisseur d’armes au régime de Khartoum. Elle a donc, au même titre que les pays occidentaux dans la même configuration, une politique de partenariat stratégique qui fait du président Omar el-Béchir leur laquais. Au Cameroun, il y a déjà cinq fois plus de Chinois que de ressortissants français après 50 ans de coopération. Aucun scénario n’est parfait.
Au-delà de l’éveil nationaliste que peut susciter pour certains le scénario Ivoirien, C’est l’avenir économique sur fond d’unification de ce pays qui m’interpelle. Je souhaite à Gbagbo de terminer son mandat, il est peut l’Homme qu’il faut à la Côte d’Ivoire pour satisfaire notre conscience, mais il n’est pas l’Homme par qui viendra facilement l’unification du pays. La Côte d’Ivoire n’est pas la Lybie et le sort du Zimbabwe n’est pas du tout enviable. Ce pays sort de dix années de division et cette agitation nationaliste n’est pas du tout opportune. Il y a certes un début à tout changement, mais le scénario Ivoirien ne m’inspire que souffrance, misère et tragédie pour ce peuple frère donc le dirigeant a peut être fait un pas vers cette idéologie qui nous rassemble, mais un petit et très mauvais pas qui resserre l’étau autour du peuple Ivoirien pris en otage. Entre un pays pauvre et très endetté, mais unifié dans la paix avec de réelles perspectives économiques avec le soutien de la communauté Internationale, oui, n’en déplaise à certain, c’est très important pour l’actuell
Au-delà de l’éveil nationaliste que peut susciter pour certains le scénario Ivoirien, C’est l’avenir économique sur fond d’unification de ce pays qui m’interpelle. Je souhaite à Gbagbo de terminer son mandat, il est peut l’Homme qu’il faut à la Côte d’Ivoire pour satisfaire notre conscience, mais il n’est pas l’Homme par qui viendra facilement l’unification du pays. La Côte d’Ivoire n’est pas la Lybie et le sort du Zimbabwe n’est pas du tout enviable. Ce pays sort de dix années de division et cette agitation nationaliste n’est pas du tout opportune. Il y a certes un début à tout changement, mais le scénario Ivoirien ne m’inspire que souffrance, misère et tragédie pour ce peuple frère donc le dirigeant a peut être fait un pas vers cette idéologie qui nous rassemble, mais un petit et très mauvais pas qui resserre l’étau autour du peuple Ivoirien pris en otage. Entre un pays pauvre et très endetté, mais unifié dans la paix avec de réelles perspectives économiques avec le soutien de la communauté Internationale, oui, n’en déplaise à certain, c’est très important pour l’actuell

