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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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COOL COOL a écrit le 5 décembre 2010 à 22h02
Le génie de Sankara consistait en la reprise à son compte des discours panafricanistes de Kwamé Nkrumah ou de Lumumba. Il pourfendait l’impérialisme dans ses discours et appelait à de nouveaux rapports entre le Nord et le Sud. Invité au sommet Franco-africain de Vittel en France quelques mois après son arrivée au pouvoir en 1983, il refuse de serrer la main à Guy Penne, le conseiller de François Mitterrand venu l’accueillir à l’aéroport à Paris pour protester ainsi contre le manque de considération à un chef d’État africain. Oui, il avait le courage de porter ses idées et de les cracher au visage de ses adversaires au lieu de se contenter de laisser la chaise vide dont l’interprétation peut prêter à confusion. Son discours dérangeait dans toutes les tribunes de l’OUA aux Nations unies. « Je dis que les Africains ne doivent pas payer la dette. Celui qui n’est pas d’accord peut sortir tout de suite, prendre son avion et aller à la Banque mondiale pour payer », avait il lancé dans un tonnerre d’applaudissements à la tribune d’un sommet de l’OUA à Addis-Abeba. Son œuvre a été accomplie en à peine quatre années. Elle reste vivante dans le cœur des africains et des peuples en lutte tant elle correspond aujourd’hui encore aux besoins et aux aspirations du continent. Qu’il s’agisse de l’annulation de la Dette, du problème du néocolonialisme, de la lutte active contre la corruption, de la promotion des femmes, de l’économie rurale, de la responsabilisation des citoyens. Thomas Sankara apparaît comme un grand précurseur.

Je te cite : « l'heure est grave et tous les africains dignes de ce nom doivent se lever comme un seul homme pour soutenir gbagbo parceque sa victoire pourra liberer le reste de l'afrique noir,voila ou se trouve les enjeux de son combat.ce n'est pas la democratie qui developpe un pays mais un leader qui a une vision profitable pour son pays a moyen ou a court terme. »

Je comprends le bien fondé de ton appel tout en considérant que le combat de Gbagbo ne mérite pas cet engagement. Il en est bien loin parce qu’il n’a posé aucun acte fort qui témoigne d’un idéal Nationaliste et encore moins panafricaniste. Gbagbo n’est pas un leader d’opinion comme l’actualité semble le présenter. Ses gesticulations ne symbolisent rien de plus que le NON de Sékou Touré à De Gaulle et encore ! Qu’il ait accordé le marché de construction d’un aéroport aux Chinois n’est que convulsion visant à colorer son agitation. Les Occidentaux sont bien présents en Côte d’Ivoire. La surenchère n’a d’ailleurs pas lieu d’ê
Merci de patienter...
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