@ LONDONNIEN
Dans ton plaidoyer en faveur de Gbagbo, tu n’as réservé qu’une petite phrase à Sankara pour nous rappeler le coup d’Etat qui l’a porté au pouvoir. Je suis d’avis que dans certaines circonstances, seule la fin justifie les moyens et j’en suis d’autant convaincu pour Sankara qu’en quatre petites années, il nous a laissé de véritables symboles parce qu’il était porteur d’un projet politique et idéologique. Grâce à son charisme, Il a tenté de réunir son peuple autour de son projet politique en prônant le développement de la production locale, la lutte contre la corruption, l’opposition aux chefs coutumiers qui faisaient main basse sur les terres, la diminution du train de vie de l’Etat, l’autonomie par rapport aux diktats des grandes institutions internationales, la liberté d’action sur le plan diplomatique par rapport à la tutelle de la France, ancien pays colonisateur.
Il avait un désir profond de développer son pays et de donner force et dignité à son peuple, de l’enrichir par les biens mais aussi par l’esprit. Il avait engagé de vastes chantiers dans plusieurs domaines, notamment la production, l’éducation, la santé, le logement et de nombreuses infrastructures en vue de l’amélioration du quotidien des Voltaïques qu’il avait transformés en Hommes intègres, humbles et fiers dans un des pays les plus pauvres du monde. L’effort que Sankara demandait à lui-même et aux autres visait à construire un avenir meilleur sur des bases saines. Cette exigence permanente qu’il imprimait demandait des sacrifices de la part du peuple qu’il s’est attelé à préparer psychologiquement pour en obtenir l’adhésion. Son idéologie, sa simplicité, sa vivacité d’esprit, et sa droiture, ont plu à une jeunesse africaine consciente, une jeunesse qui se reconnaît en lui et manifestait son enthousiasme par la création de clubs Sankara dans tous les pays du monde. Je garde en moi le souvenir du club que j’ai présidé avec enthousiasme, fierté, et la disponibilité d’un leader d’étudiants indexé par les autorités de son pays otage de la realpolitik diplomatique vis-à -vis du nouveau pouvoir de Ouagadougou.
Dans ton plaidoyer en faveur de Gbagbo, tu n’as réservé qu’une petite phrase à Sankara pour nous rappeler le coup d’Etat qui l’a porté au pouvoir. Je suis d’avis que dans certaines circonstances, seule la fin justifie les moyens et j’en suis d’autant convaincu pour Sankara qu’en quatre petites années, il nous a laissé de véritables symboles parce qu’il était porteur d’un projet politique et idéologique. Grâce à son charisme, Il a tenté de réunir son peuple autour de son projet politique en prônant le développement de la production locale, la lutte contre la corruption, l’opposition aux chefs coutumiers qui faisaient main basse sur les terres, la diminution du train de vie de l’Etat, l’autonomie par rapport aux diktats des grandes institutions internationales, la liberté d’action sur le plan diplomatique par rapport à la tutelle de la France, ancien pays colonisateur.
Il avait un désir profond de développer son pays et de donner force et dignité à son peuple, de l’enrichir par les biens mais aussi par l’esprit. Il avait engagé de vastes chantiers dans plusieurs domaines, notamment la production, l’éducation, la santé, le logement et de nombreuses infrastructures en vue de l’amélioration du quotidien des Voltaïques qu’il avait transformés en Hommes intègres, humbles et fiers dans un des pays les plus pauvres du monde. L’effort que Sankara demandait à lui-même et aux autres visait à construire un avenir meilleur sur des bases saines. Cette exigence permanente qu’il imprimait demandait des sacrifices de la part du peuple qu’il s’est attelé à préparer psychologiquement pour en obtenir l’adhésion. Son idéologie, sa simplicité, sa vivacité d’esprit, et sa droiture, ont plu à une jeunesse africaine consciente, une jeunesse qui se reconnaît en lui et manifestait son enthousiasme par la création de clubs Sankara dans tous les pays du monde. Je garde en moi le souvenir du club que j’ai présidé avec enthousiasme, fierté, et la disponibilité d’un leader d’étudiants indexé par les autorités de son pays otage de la realpolitik diplomatique vis-à -vis du nouveau pouvoir de Ouagadougou.

