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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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POURQUOI PAS POURQUOI PAS a écrit le 4 décembre 2010 à 13h48
En 1995, Le Canard enchaîné relève des emprunts au roman Fantasia chez les ploucs de Charles Williams. Par la suite, Pierre Assouline, de la revue Lire, identifie des emprunts pour une trentaine de passages auprès de quatre auteurs différents. En se fondant sur ce travail de comparaison effectué par Pierre Assouline, le site web du magazine Télérama de juillet 2008 qualifie Calixthe Beyala de « récidiviste de la kleptomanie littéraire ». Selon le Monde, Calixthe Beyala se défend en novembre 1996 des accusations de Pierre Assouline, en se déclarant victime de « persécutions » et de la « haine raciale » des « journalistes de gauche ». Elle accuse aussi Ben Okri d’avoir plagié son premier roman, après que le traducteur allemand de celui-ci eut signalé des coïncidences troublantes entre les deux romans.

En mai 1996, le tribunal de grande instance de Paris juge que son roman Le Petit Prince de Belleville est une « contrefaçon partielle » d’un roman de Howard Buten, Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué. Calixthe Beyala ne fait pas appel.

Selon Hélène Maurel-Indart, Calixthe Beyala aurait également plagié La Vie devant soi de Romain Gary (Goncourt 1975)[8]. D’autres de ses récits ont été suspectés d’emprunts puisés chez Ben Okri, Paule Constant, Charles Williams et Alice Walker. Lors d’une entrevue avec la journaliste Catherine Argand pour le magazine Lire, l’écrivaine Paule Constant déclare : « elle n’est pas la seule à m’avoir plagiée».

Source: Le Parisien
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