Si le magistrat Yanon Yapo a marqué la conscience collective nationale avec le « procès des événements du 18 février 1992 » qui a avait vu la condamnation du même Laurent Gbagbo, alors Secrétaire général du Front Populaire Ivoirien (FPI), en s’opposant au simulacre de procès qui avait suivi la marche avortée du FPI du Plateau suivi de casses, le Pr. Paul Yao N’dré laisse dans la mémoire des Ivoiriens l’image du militant FPI bon teint, pur sucre, pur lait et thuriféraire parmi les thuriféraires du Chef de l’Etat. C’est-à -dire l’image du bon et intraitable député FPI toujours opposé au PDCI-RDA, l’image du très difficile Président de la Commission des Affaires générales et institutionnelles de l’Assemblée Nationale dont le départ pour son « éphémère » poste de ministre de l’Intérieur avait été salué dans l’hémicycle.
De même que son remplacement par le très affable Emile Guiriélou, pourtant lui-même député FPI de Bangolo, avait été aussi très apprécié vu les qualités humaines de l’homme. Et ce sont ces différentes images « difficiles » du Pr. Paul Yao N’dré qui augmentent le malaise devant sa nomination. Pour dire vrai, l’arrivée du Président du Conseil général de Divo à la tête du Conseil Constitutionnel est diversement interprétée par nombre d’observateurs politiques ivoiriens et étrangers.
De même que son remplacement par le très affable Emile Guiriélou, pourtant lui-même député FPI de Bangolo, avait été aussi très apprécié vu les qualités humaines de l’homme. Et ce sont ces différentes images « difficiles » du Pr. Paul Yao N’dré qui augmentent le malaise devant sa nomination. Pour dire vrai, l’arrivée du Président du Conseil général de Divo à la tête du Conseil Constitutionnel est diversement interprétée par nombre d’observateurs politiques ivoiriens et étrangers.

