Nombreuses réactions suite aux évènements en Côte d’Ivoire
L’imbroglio politico-juridique dans lequel a plongé la Côte d’Ivoire a suscité de nombreuses réactions à travers le monde. L'ONU, la Cédéao et l'OIF, notamment, appellent toutes au calme et au respect des résultats issus des urnes.
Tout de suite après l’annonce des résultats provisoires du second tour de l’élection présidentielle par la CPI, l’ONU a publié un communiqué du secrétaire général Ban Ki-Moon. Des résultats immédiatement déclarés « non valides » par le président du Conseil Constitutionnel.
Yves Sorokobi, le porte-parole adjoint de Ban Ki-Moon
Le secrétaire général se félicite de la proclamation des résultats et a pris note de la position du camp du président Gbagbo.
Moins de 2 heures après la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle ivoirienne par le président de la Commission électorale indépendante, RFI recueillait la réaction du porte-parole de Youn-jin Choi, le représentant du secrétaire général de l'ONU en Côte d'Ivoire.
Hamadoun Touré, porte-parole de l’Onuci
Le Conseil en réunion au moment même où l’on proclamait les résultats a dit que c’était une étape cruciale.
En Afrique, le ministre des Affaire étrangère du Burkina Faso a été l’un des premiers à réagir. Rappelons que le Burkina assure la médiation dans la crise ivoirienne à travers le président Blaise Compaoré.
Alain Yoda, ministre burkinabè des Affaires étrangères
La confusion qui règne en ce moment ne peut trouver de solution que si d’autres acteurs s’impliquent également.
Le Nigeria qui assure la présidence tournante de la Cédéao, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest, a adressé un message du président Goodluck Jonathan à Blaise Compaoré.
Henry Odein Ajumogobia, ministre nigérian des Affaires étrangères
Naturellement, nous sommes particulièrement préoccupés par la situation qui prévaut en Côte d'Ivoire et en Guinée, et nous allons tout mettre en œuvre pour convaincre les différentes parties dans ces deux pays à recourir aux voies légales qui existent, afin de résoudre les problèmes qui se posent.
Et depuis Kinshasa, en RDC, où il était présent ce jeudi, le secrétaire exécutif des pays du groupe des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), le diplomate ghanéen Mohamed Ibn Chambas, ancien secrétaire exécutif de la CEDEAO, a exprimé son inquiétude sur la tournure des événements en Côte d'Ivoire.
Mohamed Ibn Chambas, secrétaire général des pays de l’
L’imbroglio politico-juridique dans lequel a plongé la Côte d’Ivoire a suscité de nombreuses réactions à travers le monde. L'ONU, la Cédéao et l'OIF, notamment, appellent toutes au calme et au respect des résultats issus des urnes.
Tout de suite après l’annonce des résultats provisoires du second tour de l’élection présidentielle par la CPI, l’ONU a publié un communiqué du secrétaire général Ban Ki-Moon. Des résultats immédiatement déclarés « non valides » par le président du Conseil Constitutionnel.
Yves Sorokobi, le porte-parole adjoint de Ban Ki-Moon
Le secrétaire général se félicite de la proclamation des résultats et a pris note de la position du camp du président Gbagbo.
Moins de 2 heures après la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle ivoirienne par le président de la Commission électorale indépendante, RFI recueillait la réaction du porte-parole de Youn-jin Choi, le représentant du secrétaire général de l'ONU en Côte d'Ivoire.
Hamadoun Touré, porte-parole de l’Onuci
Le Conseil en réunion au moment même où l’on proclamait les résultats a dit que c’était une étape cruciale.
En Afrique, le ministre des Affaire étrangère du Burkina Faso a été l’un des premiers à réagir. Rappelons que le Burkina assure la médiation dans la crise ivoirienne à travers le président Blaise Compaoré.
Alain Yoda, ministre burkinabè des Affaires étrangères
La confusion qui règne en ce moment ne peut trouver de solution que si d’autres acteurs s’impliquent également.
Le Nigeria qui assure la présidence tournante de la Cédéao, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest, a adressé un message du président Goodluck Jonathan à Blaise Compaoré.
Henry Odein Ajumogobia, ministre nigérian des Affaires étrangères
Naturellement, nous sommes particulièrement préoccupés par la situation qui prévaut en Côte d'Ivoire et en Guinée, et nous allons tout mettre en œuvre pour convaincre les différentes parties dans ces deux pays à recourir aux voies légales qui existent, afin de résoudre les problèmes qui se posent.
Et depuis Kinshasa, en RDC, où il était présent ce jeudi, le secrétaire exécutif des pays du groupe des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), le diplomate ghanéen Mohamed Ibn Chambas, ancien secrétaire exécutif de la CEDEAO, a exprimé son inquiétude sur la tournure des événements en Côte d'Ivoire.
Mohamed Ibn Chambas, secrétaire général des pays de l’

