Mon souhait est qu'il le fasse jusqu'au bout quelque soit le choix souverain du peuple ivoirien. Ce faisant, il marquera l'histoire de son pays et de l'Afrique parce qu'il aura donné la voie à suivre à ses nombreux pairs. Je rejoins ici Ernest Gellner pour conclure que le nationalisme n'est pas le réveil des nations à leur propre conscience, il crée les nations là où elles n'existent pas et il nécessite des marqueurs de différenciation préexistants pour opérer et pour que puisse entrer en jeu la culture, comme lieu privilégié pour trouver les marqueurs identitaires recherchés.

