C'est sans son buteur - et meilleur joueur - Samuel Eto'o que l'Inter Milan accueille Parme, ce dimanche (12h30), lors de la 14e journée de Serie A. Un casse-tête pour les Nerazzurri, une aubaine pour le club d'Emilie-Romagne. (Photo Presse-Sports)
«Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.» Rien ne dit que l'entraîneur de l'Inter, Rafael Benitez, connaît cette citation de Lamartine. En revanche, il pourrait en saisir très vite le sens. Sans Samuel Eto'o, qui purgera le premier de ses trois matches de suspension infligés après son coup de tête asséné à Bostjan César dimanche dernier, l'entraîneur du club lombard a de quoi s'inquiéter. Et c'est rien de le dire. Les chiffres sont là , implacables. Depuis le début du Championnat, Eto'o, c'est neuf buts sur les quatorze inscrits par son équipe en treize journées, soit 64% du total nerazzurro. Ça laisse songeur...
Pandev en pointe...
Ça laisse aussi perplexe quand on sait que Diego Milito est toujours indisponible, que Jonathan Biabiany - qui retrouve son ancien club - et Goran Pandev sont muets depuis le début de la saison, et que la dernière solution de rechange trouvée par Benitez se nomme Denis Alibec, attaquant roumain de 19 ans, lancé dans le grand bain dimanche dernier à Vérone. Face à Parme, l'ancien coach de Liverpool n'a guère le choix. Pandev devrait évoluer seul en pointe, soutenu par un trident Biabiany-Sneijder-Stankovic.
La chance de Parme
Pour les Gialloblu, l'absence du Camerounais est un «avantage» dont ils espèrent «profiter». «Cette année, Eto'o est dévastateur, il marque systématiquement», ne manque pas de rappeler le latéral droit Cristian Zaccardo. Et même s'il prend soin de ne pas minimiser le rôle que peuvent jouer d'autres éléments, le champion du monde 2006 ne peut s'empêcher d'insister. «L'Inter est une grande équipe composée de nombreux bons joueurs, qui peuvent aussi plier le match, même si par son expérience, il (Eto'o) est toujours important pour eux.» La frontière entre importance et dépendance semble infime. Dimanche, les Nerazzurri sauront de quel côté ils se trouvent. - T.S.
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«Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.» Rien ne dit que l'entraîneur de l'Inter, Rafael Benitez, connaît cette citation de Lamartine. En revanche, il pourrait en saisir très vite le sens. Sans Samuel Eto'o, qui purgera le premier de ses trois matches de suspension infligés après son coup de tête asséné à Bostjan César dimanche dernier, l'entraîneur du club lombard a de quoi s'inquiéter. Et c'est rien de le dire. Les chiffres sont là , implacables. Depuis le début du Championnat, Eto'o, c'est neuf buts sur les quatorze inscrits par son équipe en treize journées, soit 64% du total nerazzurro. Ça laisse songeur...
Pandev en pointe...
Ça laisse aussi perplexe quand on sait que Diego Milito est toujours indisponible, que Jonathan Biabiany - qui retrouve son ancien club - et Goran Pandev sont muets depuis le début de la saison, et que la dernière solution de rechange trouvée par Benitez se nomme Denis Alibec, attaquant roumain de 19 ans, lancé dans le grand bain dimanche dernier à Vérone. Face à Parme, l'ancien coach de Liverpool n'a guère le choix. Pandev devrait évoluer seul en pointe, soutenu par un trident Biabiany-Sneijder-Stankovic.
La chance de Parme
Pour les Gialloblu, l'absence du Camerounais est un «avantage» dont ils espèrent «profiter». «Cette année, Eto'o est dévastateur, il marque systématiquement», ne manque pas de rappeler le latéral droit Cristian Zaccardo. Et même s'il prend soin de ne pas minimiser le rôle que peuvent jouer d'autres éléments, le champion du monde 2006 ne peut s'empêcher d'insister. «L'Inter est une grande équipe composée de nombreux bons joueurs, qui peuvent aussi plier le match, même si par son expérience, il (Eto'o) est toujours important pour eux.» La frontière entre importance et dépendance semble infime. Dimanche, les Nerazzurri sauront de quel côté ils se trouvent. - T.S.
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