Yvan (Phila ) le 05/11/2010 Ã 15:32
On a obligé à personne de se reposer sur les centres de formations pour qu'on ait des joueurs de talents en sélection.
La différence entre les joueurs d'avant et ceux d'aujourdhui est non seulement les histoires d'argent , mais plutôt le fait que ceux d'avant avaient un vécu au championnat national et contribuait donc à le relever, alors que ceux d'aujourdhui paretent du centre de formation pour se perdre la plupart de temps en europe.Conséquence, le championnat national est mort, aucune équipe ne fait peur au niveau africain?
Le fait que les joueurs d'avant avait un vécu "local", faisait qu'ils econnaissaient mieux trop tôt, et si un joueur formé ailleurs venait à s'introduire en sélection, c'est à lui de s'adapter en suivant le mouvement d'ensembel;c'est ce que MBOMA et LAUREN ont réussi à merveille, alors que maintenant, les joueurs viennent de partout, et on en arrive même à en découvrir certains formés dans les centres au cameroun à partir de l'europe.
On a obligé à personne de se reposer sur les centres de formations pour qu'on ait des joueurs de talents en sélection.
La différence entre les joueurs d'avant et ceux d'aujourdhui est non seulement les histoires d'argent , mais plutôt le fait que ceux d'avant avaient un vécu au championnat national et contribuait donc à le relever, alors que ceux d'aujourdhui paretent du centre de formation pour se perdre la plupart de temps en europe.Conséquence, le championnat national est mort, aucune équipe ne fait peur au niveau africain?
Le fait que les joueurs d'avant avait un vécu "local", faisait qu'ils econnaissaient mieux trop tôt, et si un joueur formé ailleurs venait à s'introduire en sélection, c'est à lui de s'adapter en suivant le mouvement d'ensembel;c'est ce que MBOMA et LAUREN ont réussi à merveille, alors que maintenant, les joueurs viennent de partout, et on en arrive même à en découvrir certains formés dans les centres au cameroun à partir de l'europe.

