En 1982 Marcel Cohen loue une petite boutique de 4 m ² boulevard de strasbourg à Paris, il embauche une vendeuse noire et se met à vendre du cosmétique "afro"
Succès immédiat.....fallait y penser!
Aujourd'hui M.G.C est dirigé par son fils Yohann Cohen, embauche une centaine de salarié, comprend 8 boutiques (toutes dans le même quartier: strasourg St Denis) et est propriétaire de nombreuses marques ethnique telles que Capirelax ou Black Star (et fournisseur exclusif de certains produits US tel que Black Opal)...
M.G.C a une croissance à 2 chiffres depuis 6ans, ses 8 magasins reçoivent plus de 1500 négresses (et autres) chaque jours, sa part de marché est de 35% sur l'ensemble du marché des cosmétique "black" en France (marché estimé à 50 millions d'€), ce qui en fait le plus gros "fournisseur" de cosmétique aux afro-caraibéens de France
Et puisque la communauté noire d'Afrique et des antilles n'arrête pas d'acheter....2007 et 2008 verrons l'ouverture de nouveaux magasins à Paris mais surtout en province (pour éviter à Mionette ou à Fatouma de devoir quitter Rennes jusqu'à Paris pour un bain d'huile)
Puisque M.G.M est un acteur à part entière de la vie de notre communauté (les noirs étant les plus gros consommateur de cosmétique au monde), il convient de savoir d'où il vient et qu'est ce qu'ils représente....
Est il important de remarquer qu'en France, en général, les produits pour "blacks" sont vendus au "blacks" par des non "blacks"? L'énorme marché ethnique de Chateau rouge par example est majoritairement tenu par les asiatiques...
Plutôt que de se lamenter comme d'habitude que les cosmétiques "blacks" nous sont vendus par un juif, il est important d'éssaier de comprendre les rouages de ce business (fournisseurs, circuit de distribution...) et passer de l'état de consommateur (une des caractéristiques les plus communément partagées par tous les noirs de la terre) à celui de producteur ou distributeur...sur un marché dont on est la cible et dont on ne peut même pas s'imaginer les potentialités
Après tout, on est jamais mieux servit que par soit même...(bon ça c'etait le petit clin d'oeil afrocentriste)
Succès immédiat.....fallait y penser!
Aujourd'hui M.G.C est dirigé par son fils Yohann Cohen, embauche une centaine de salarié, comprend 8 boutiques (toutes dans le même quartier: strasourg St Denis) et est propriétaire de nombreuses marques ethnique telles que Capirelax ou Black Star (et fournisseur exclusif de certains produits US tel que Black Opal)...
M.G.C a une croissance à 2 chiffres depuis 6ans, ses 8 magasins reçoivent plus de 1500 négresses (et autres) chaque jours, sa part de marché est de 35% sur l'ensemble du marché des cosmétique "black" en France (marché estimé à 50 millions d'€), ce qui en fait le plus gros "fournisseur" de cosmétique aux afro-caraibéens de France
Et puisque la communauté noire d'Afrique et des antilles n'arrête pas d'acheter....2007 et 2008 verrons l'ouverture de nouveaux magasins à Paris mais surtout en province (pour éviter à Mionette ou à Fatouma de devoir quitter Rennes jusqu'à Paris pour un bain d'huile)
Puisque M.G.M est un acteur à part entière de la vie de notre communauté (les noirs étant les plus gros consommateur de cosmétique au monde), il convient de savoir d'où il vient et qu'est ce qu'ils représente....
Est il important de remarquer qu'en France, en général, les produits pour "blacks" sont vendus au "blacks" par des non "blacks"? L'énorme marché ethnique de Chateau rouge par example est majoritairement tenu par les asiatiques...
Plutôt que de se lamenter comme d'habitude que les cosmétiques "blacks" nous sont vendus par un juif, il est important d'éssaier de comprendre les rouages de ce business (fournisseurs, circuit de distribution...) et passer de l'état de consommateur (une des caractéristiques les plus communément partagées par tous les noirs de la terre) à celui de producteur ou distributeur...sur un marché dont on est la cible et dont on ne peut même pas s'imaginer les potentialités
Après tout, on est jamais mieux servit que par soit même...(bon ça c'etait le petit clin d'oeil afrocentriste)

