Aujourd’hui, Eto’o et Wome Nlend ont beaucoup de choses à se dire. En bassa ou en français
En dépit de ce qu’il peut croire, Samuel Eto’o Fils n’est pas Jésus. Le football, comme la vie en société, a des règles de fonctionnement, et même lui doit les respecter. Quand tu cries dans la forêt, l’écho te revient. La polémique autour du penalty raté de Wome Nlend le 8 octobre dernier est du fait d’Eto’o. Il a continué de l’entretenir, en dépit du bon sens. Extrait de son interview du 17 janvier 2006 : « Lorsque l’arbitre siffle le penalty, je vois Pierre qui se dirige vers le ballon. Je m’avance vers lui et lui demande ce qu’on fait. Il me dit en bassa : « Laisse, c’est ma responsabilité ». Je lui fais confiance... » Eto’o pense (à raison peut-être) que le public s’attendait à ce qu’il tire, alors il se justifie comme il peut. Mais n’aurait-il pas été plus simple de dire les choses telles qu’elles sont, à savoir que chaque équipe a ses règles de fonctionnement et que jamais, au grand jamais, Eto’o n’aurait pu ou dû tirer ce penalty controversé ? Les tireurs numéros 1 et 2 sont clairement définis. A l’époque où il jouait encore en équipe nationale, ce rôle incombait à Etame Lauren. Aujourd’hui, le tireur de penalty s’appelle Geremi Njitap, et, au cas où il est absent, comme cela était le cas à Yaoundé, cette tâche revient à Pierre Wome Nlend. Point barre. C’est une règle, un fait, une évidence. Personne, au sein des Lions Indomptables, ne conteste cela. Eto’o pas plus qu’un autre d’ailleurs. En dépit de ce qu’il raconte dans l’hebdomadaire français, il n’a jamais demandé quoi que ce soit à Wome. Il n’était même pas dans les parages quand Webo a remis le ballon à Wome Nlend.
En dépit de ce qu’il peut croire, Samuel Eto’o Fils n’est pas Jésus. Le football, comme la vie en société, a des règles de fonctionnement, et même lui doit les respecter. Quand tu cries dans la forêt, l’écho te revient. La polémique autour du penalty raté de Wome Nlend le 8 octobre dernier est du fait d’Eto’o. Il a continué de l’entretenir, en dépit du bon sens. Extrait de son interview du 17 janvier 2006 : « Lorsque l’arbitre siffle le penalty, je vois Pierre qui se dirige vers le ballon. Je m’avance vers lui et lui demande ce qu’on fait. Il me dit en bassa : « Laisse, c’est ma responsabilité ». Je lui fais confiance... » Eto’o pense (à raison peut-être) que le public s’attendait à ce qu’il tire, alors il se justifie comme il peut. Mais n’aurait-il pas été plus simple de dire les choses telles qu’elles sont, à savoir que chaque équipe a ses règles de fonctionnement et que jamais, au grand jamais, Eto’o n’aurait pu ou dû tirer ce penalty controversé ? Les tireurs numéros 1 et 2 sont clairement définis. A l’époque où il jouait encore en équipe nationale, ce rôle incombait à Etame Lauren. Aujourd’hui, le tireur de penalty s’appelle Geremi Njitap, et, au cas où il est absent, comme cela était le cas à Yaoundé, cette tâche revient à Pierre Wome Nlend. Point barre. C’est une règle, un fait, une évidence. Personne, au sein des Lions Indomptables, ne conteste cela. Eto’o pas plus qu’un autre d’ailleurs. En dépit de ce qu’il raconte dans l’hebdomadaire français, il n’a jamais demandé quoi que ce soit à Wome. Il n’était même pas dans les parages quand Webo a remis le ballon à Wome Nlend.

