suite
Cette situation grave a plutôt été traitée comme de coutume avec hypocrisie par les responsables de la délégation qui l’ont minimisée, lorsqu’ils n’attisaient pas dans l’ombre cette flamme d’une division sévissante et préoccupante. Et ceci à plus d’un titre : D’un, les Lions ne sont pas au mieux de leur forme depuis des mois déjà , et de deux le Cameroun n’avait jamais gagné à Khartoum en trois déplacements déjà effectués (voir ci-dessous). De trois, il n’était pas souhaitable qu’un groupe, qui est à la recherche de ses marques et de sa confiance, soit ébranlé par la moindre crise, plus en est, entre joueurs. Surtout pas au moment où des dizaines de millions de supporters des Lions sont suspendus à leurs performances afin qu’ils ne laissent pas le principal rival, les Éléphants de Côte d’Ivoire, prendre de la distance. Et pour cela, seule la victoire, qui aurait permis en plus de mettre fin au signe indien, pouvait encore permettre de nourrir cet espoir.
La pomme de discorde
Curieusement, le groupe dans lequel on lisait au départ de Paris plein de détermination et surtout la volonté de réparer la contre-performance d’Alexandrie s’était laissé empêtrer dans les conflits de clocher depuis la première séance d’entraînement en terre soudanaise. Les choix de Schäffer et la tactique qu’il entendait mettre en place étaient alors très contestés par certains joueurs, et non des moindres. Une ambiance qui l’a amené à rectifier à plusieurs reprises ses dispositions tactiques initiales. Conséquence, avant le dernier entraînement de vendredi dernier 20h30’ locales, seul le capitaine Song Bahanag et Gérémi Njitap étaient certains de débuter le match. Une ambiance qui a poussé le staff technique à rendre public le "onze" entrant la nuit d’avant-match. Une liste qui était très attendue au sein du groupe d’une part par les contestataires, et d’autre part par les autres, qui attendaient de voir si l’ire des premiers ferait vaciller Winnie Schäffer. L’entraîneur des lions était alors pris dans un engrenage.
La tendance initiale présageait la mise à l’écart de certains joueurs ténors qu’on savait faire partie des cadres. Tel qu’à la CAN tunisienne, les regards se sont tournés vers le capitaine des Lions, au vue de sa proximité avec son coach. Certains de ses coéquipiers l’accusent de vouloir mettre en délicatesse des membres du noyau dur qu’il soupçonne comme challengers à son éviction au poste de capitaine. Ceci, pour mieux conforter sa prestigieuse position qu’il aurait peur de perdre. Mais un joueur
Cette situation grave a plutôt été traitée comme de coutume avec hypocrisie par les responsables de la délégation qui l’ont minimisée, lorsqu’ils n’attisaient pas dans l’ombre cette flamme d’une division sévissante et préoccupante. Et ceci à plus d’un titre : D’un, les Lions ne sont pas au mieux de leur forme depuis des mois déjà , et de deux le Cameroun n’avait jamais gagné à Khartoum en trois déplacements déjà effectués (voir ci-dessous). De trois, il n’était pas souhaitable qu’un groupe, qui est à la recherche de ses marques et de sa confiance, soit ébranlé par la moindre crise, plus en est, entre joueurs. Surtout pas au moment où des dizaines de millions de supporters des Lions sont suspendus à leurs performances afin qu’ils ne laissent pas le principal rival, les Éléphants de Côte d’Ivoire, prendre de la distance. Et pour cela, seule la victoire, qui aurait permis en plus de mettre fin au signe indien, pouvait encore permettre de nourrir cet espoir.
La pomme de discorde
Curieusement, le groupe dans lequel on lisait au départ de Paris plein de détermination et surtout la volonté de réparer la contre-performance d’Alexandrie s’était laissé empêtrer dans les conflits de clocher depuis la première séance d’entraînement en terre soudanaise. Les choix de Schäffer et la tactique qu’il entendait mettre en place étaient alors très contestés par certains joueurs, et non des moindres. Une ambiance qui l’a amené à rectifier à plusieurs reprises ses dispositions tactiques initiales. Conséquence, avant le dernier entraînement de vendredi dernier 20h30’ locales, seul le capitaine Song Bahanag et Gérémi Njitap étaient certains de débuter le match. Une ambiance qui a poussé le staff technique à rendre public le "onze" entrant la nuit d’avant-match. Une liste qui était très attendue au sein du groupe d’une part par les contestataires, et d’autre part par les autres, qui attendaient de voir si l’ire des premiers ferait vaciller Winnie Schäffer. L’entraîneur des lions était alors pris dans un engrenage.
La tendance initiale présageait la mise à l’écart de certains joueurs ténors qu’on savait faire partie des cadres. Tel qu’à la CAN tunisienne, les regards se sont tournés vers le capitaine des Lions, au vue de sa proximité avec son coach. Certains de ses coéquipiers l’accusent de vouloir mettre en délicatesse des membres du noyau dur qu’il soupçonne comme challengers à son éviction au poste de capitaine. Ceci, pour mieux conforter sa prestigieuse position qu’il aurait peur de perdre. Mais un joueur

