Les deux faces d'un même Eto'o
Les débuts époustouflants de Samuel Eto'o en Serie A contrastent étrangement avec un pseudo-lynchage dont il est la cible dans son pays, le Cameroun. Après son dernier "show" médiatique, l'ancien attaquant du FC Barcelone a été victime d'un concert de critiques les plus acerbes sur sa personne, son rôle perturbateur et de "leader" naturel, mais peu charismatique et contesté au sein d'une équipe en pleine reconstruction.
Sous le feux des critiques au Cameroun
Je vous ferai grâce du centre ciselé de Samuel Eto'o, lors du match Inter-Bari (4-0), réceptionné avec maestria par Diego Milito qui a valu des applaudissements nourris des spectateurs de San Siro au passeur plus qu'au buteur. Chose curieuse! Je vous ferai grâce de ses buts en équipe nationale, contre la Pologne et l'Île Maurice. Samuel Eto'o est en forme. Il est en passe de réussir sa saison de "confirmation" dans un championnat réputé ardu où les plus sceptiques lui avaient préparé un sépulcre. Mais, tel qu'il nous a habitués depuis quelques années, quand il tutoie la cime des cieux en Europe et affole les statistiques en Afrique, plus particulièrement au Cameroun, Eto'o fils est au centre d'une polémique.
Au Cameroun, Eto'o est certes une méga-star adulée. Mais il est aussi le joueur qui fait le plus parler de lui dans la rubrique des faits divers. Sa relation plutôt tendue et houleuse avec la presse autochtone renforce la muraille d'incompréhension qui existe depuis des années entre le public, le joueur et même certains de ces partenaires en équipe nationale. La stature d'Eto'o fait qu'il ait le joueur camerounais le plus médiatisé, le plus sollicité et le plus épié par les médias. Il est aussi le joueur qui aime user et abuser des médias
Manipulateur hors pair des médias locaux
Les scènes d'exorcisme et de lavage d'affront par le canal des médias est un exercice prisé par Eto'o. Dans ces scènes, des journalistes de "validation", qui font parfois partie de la crème de ce corps de métier au Cameroun, donnent la parole à Eto'o, pas forcément pour éclairer l'opinion sur les faits qui lui sont imputés, mais pour égrener avec lui le long chapelet de ses lauriers et surtout, ses "oeuvres de charité" qu'il accomplit en privé certes, mais qu'il a la maladresse de ramener sous les feux de la rampe quand il s'en sent acculé.
Ce fut le cas après son coup de boule à un journaliste, ce fut encore le cas, récemment, lors de sa dernière sortie face aux médias camerounais.
Les débuts époustouflants de Samuel Eto'o en Serie A contrastent étrangement avec un pseudo-lynchage dont il est la cible dans son pays, le Cameroun. Après son dernier "show" médiatique, l'ancien attaquant du FC Barcelone a été victime d'un concert de critiques les plus acerbes sur sa personne, son rôle perturbateur et de "leader" naturel, mais peu charismatique et contesté au sein d'une équipe en pleine reconstruction.
Sous le feux des critiques au Cameroun
Je vous ferai grâce du centre ciselé de Samuel Eto'o, lors du match Inter-Bari (4-0), réceptionné avec maestria par Diego Milito qui a valu des applaudissements nourris des spectateurs de San Siro au passeur plus qu'au buteur. Chose curieuse! Je vous ferai grâce de ses buts en équipe nationale, contre la Pologne et l'Île Maurice. Samuel Eto'o est en forme. Il est en passe de réussir sa saison de "confirmation" dans un championnat réputé ardu où les plus sceptiques lui avaient préparé un sépulcre. Mais, tel qu'il nous a habitués depuis quelques années, quand il tutoie la cime des cieux en Europe et affole les statistiques en Afrique, plus particulièrement au Cameroun, Eto'o fils est au centre d'une polémique.
Au Cameroun, Eto'o est certes une méga-star adulée. Mais il est aussi le joueur qui fait le plus parler de lui dans la rubrique des faits divers. Sa relation plutôt tendue et houleuse avec la presse autochtone renforce la muraille d'incompréhension qui existe depuis des années entre le public, le joueur et même certains de ces partenaires en équipe nationale. La stature d'Eto'o fait qu'il ait le joueur camerounais le plus médiatisé, le plus sollicité et le plus épié par les médias. Il est aussi le joueur qui aime user et abuser des médias
Manipulateur hors pair des médias locaux
Les scènes d'exorcisme et de lavage d'affront par le canal des médias est un exercice prisé par Eto'o. Dans ces scènes, des journalistes de "validation", qui font parfois partie de la crème de ce corps de métier au Cameroun, donnent la parole à Eto'o, pas forcément pour éclairer l'opinion sur les faits qui lui sont imputés, mais pour égrener avec lui le long chapelet de ses lauriers et surtout, ses "oeuvres de charité" qu'il accomplit en privé certes, mais qu'il a la maladresse de ramener sous les feux de la rampe quand il s'en sent acculé.
Ce fut le cas après son coup de boule à un journaliste, ce fut encore le cas, récemment, lors de sa dernière sortie face aux médias camerounais.

