Pourquoi Chivu s'énerve après Eto'o ?
Petit à petit, le travail de Rafa Benitez semblait porter ses fruits, et l'Inter Milan affichait un jeu plus plaisant à regarder que celui de l'ère Mourinho. Le replacement de Samuel Eto'o sur la gauche, avec une charge défensive moins importante que l'an dernier, semblait fonctionner à merveille.
Chivu prend l'eau et s'énerve
Mais l'Inter s'en est allé défier une Roma convalescente à l'Olimpico samedi dernier, et en est sorti avec quelques séquelles. Peu avant la mi-temps, Cristian Chivu, qui occupe le côté gauche de la défense intériste, s'est avancé vers le banc de touche de Benitez pour lui expliquer qu'il en avait assez de se retrouver en infériorité numérique lors des attaques romaines (lire : Chivu fou de rage s'en prend à Eto'o).
Le premier visé était bien évidemment Samuel Eto'o, qui joue sur son aile, mais aussi Pandev et Milito, qui ne faisaient pas les efforts nécessaires sur le plan défensif. Le Roumain, qui prenait l'eau sous les assauts de Jérémy Menez et des siens a donc craqué en plein match au lieu d'attendre sagement la mi-temps pour régler ce problème en interne dans le vestiaire. Cependant, ce sursaut de colère s'est ensuite transformé en discussion tactique pendant la pause.
La tactique de Benitez encore en rodage
En effet, les changements tactiques effectués par Benitez avaient jusqu'ici été positifs, mais le déplacement à Rome en a aussi montré les limites. Les attaquants ont plus de liberté et moins d'efforts à faire sur le plan défensif, ce qui leur permet d'avoir plus de jus lors des phases offensives, et d'assurer le spectacle, comme on a pu le voir face à Bari (victoire 4-0).
Le 4-2-3-1 version Benitez n'est pour l'instant pas au point comme on a pu s'en apercevoir à l'Olimpico, mais il n'y a pas mort d'homme, ni crise, ni animosité entre les joueurs de l'Inter. Le problème est tactique et le technicien espagnol va devoir se retrousser les manches et se creuser le cerveau pour équilibrer son équipe afin d'éviter un nouveau revers de ce type.
Une colère bénéfique
Le Champion d'Europe en titre a d'ailleurs plus de certitudes que de doutes sur son jeu, et les images de Chivu hors de lui ne sont pas le reflet d'une quelconque tension entre les joueurs de l'Inter. Bien au contraire, ce fut le point de départ d'une réflexion collective qui s'est prolongée dans le vestiaire à la mi-temps (Benitez essayant de recadrer ses attaquants).
Sûrement un mal pour un bien.
Source :
ht
Petit à petit, le travail de Rafa Benitez semblait porter ses fruits, et l'Inter Milan affichait un jeu plus plaisant à regarder que celui de l'ère Mourinho. Le replacement de Samuel Eto'o sur la gauche, avec une charge défensive moins importante que l'an dernier, semblait fonctionner à merveille.
Chivu prend l'eau et s'énerve
Mais l'Inter s'en est allé défier une Roma convalescente à l'Olimpico samedi dernier, et en est sorti avec quelques séquelles. Peu avant la mi-temps, Cristian Chivu, qui occupe le côté gauche de la défense intériste, s'est avancé vers le banc de touche de Benitez pour lui expliquer qu'il en avait assez de se retrouver en infériorité numérique lors des attaques romaines (lire : Chivu fou de rage s'en prend à Eto'o).
Le premier visé était bien évidemment Samuel Eto'o, qui joue sur son aile, mais aussi Pandev et Milito, qui ne faisaient pas les efforts nécessaires sur le plan défensif. Le Roumain, qui prenait l'eau sous les assauts de Jérémy Menez et des siens a donc craqué en plein match au lieu d'attendre sagement la mi-temps pour régler ce problème en interne dans le vestiaire. Cependant, ce sursaut de colère s'est ensuite transformé en discussion tactique pendant la pause.
La tactique de Benitez encore en rodage
En effet, les changements tactiques effectués par Benitez avaient jusqu'ici été positifs, mais le déplacement à Rome en a aussi montré les limites. Les attaquants ont plus de liberté et moins d'efforts à faire sur le plan défensif, ce qui leur permet d'avoir plus de jus lors des phases offensives, et d'assurer le spectacle, comme on a pu le voir face à Bari (victoire 4-0).
Le 4-2-3-1 version Benitez n'est pour l'instant pas au point comme on a pu s'en apercevoir à l'Olimpico, mais il n'y a pas mort d'homme, ni crise, ni animosité entre les joueurs de l'Inter. Le problème est tactique et le technicien espagnol va devoir se retrousser les manches et se creuser le cerveau pour équilibrer son équipe afin d'éviter un nouveau revers de ce type.
Une colère bénéfique
Le Champion d'Europe en titre a d'ailleurs plus de certitudes que de doutes sur son jeu, et les images de Chivu hors de lui ne sont pas le reflet d'une quelconque tension entre les joueurs de l'Inter. Bien au contraire, ce fut le point de départ d'une réflexion collective qui s'est prolongée dans le vestiaire à la mi-temps (Benitez essayant de recadrer ses attaquants).
Sûrement un mal pour un bien.
Source :
ht

