Sur le dossier Longuè Longuè, j’ai exprimé une interrogation légitime faisant constater la sévérité du verdict, dans un dossier défendu par des avocats dont le rôle est d’éviter à l’accusé de prendre la sanction maximale même dans un cap avéré de circonstances aggravantes.
En droit pénal, Il appartient au juge répressif de restituer aux faits dont il est saisi leur véritable qualification, avec obligation de n’y rien ajouter, sauf acceptation expresse par le prévenu d’être jugé sur des faits et circonstances non compris dans la poursuite.
La qualification juridique consiste à donner aux faits concernés la traduction juridique qui leur convient et qui doit permettre l’application de la règle de droit.
Avec les deux éléments réunis : Qualification juridique + Décision du tribunal, on a plus besoin de répondre à tes attendus de bas étage :
« le bon juriste est celui qui s'abstient de faire des commentaires tendancieux lorsqu'il ne maîtrise pas le dossier.
as tu assisté aux débats? NON
as tu eu connaissance du dossier? NON
as tu lu le procès verbal des enquêteurs? NON »
Je me réjouis néanmoins de constater que tu as déjà commenter des décisions de justice en fréquentant des enseignants éclectiques et avant gardistes.
Cela te renforce dans ta pitoyable contradiction de réfuter en première intention qu’on peut commenter une décision puis se perdre en conjectures pour reconnaître que nous disons la même chose et se déjuger à la troisième intervention. Il t’en reste 24 pour faire le plein de tes capacités de nuisance qui semble te conforter dans une illusoire argumentation.
Tu as bien choisi ta référence Jacques Verges qui comme toi donne dans le sensationnel. La bassesse des insultes qui caractérise cet espace ne me privera pas d’exercer mon droit de réponse quand je suis interpellé. Tiens le toi pour dit.
Tu peux t’en donner à cœur joie parce que j’ai un pelage d’oiseau.
En droit pénal, Il appartient au juge répressif de restituer aux faits dont il est saisi leur véritable qualification, avec obligation de n’y rien ajouter, sauf acceptation expresse par le prévenu d’être jugé sur des faits et circonstances non compris dans la poursuite.
La qualification juridique consiste à donner aux faits concernés la traduction juridique qui leur convient et qui doit permettre l’application de la règle de droit.
Avec les deux éléments réunis : Qualification juridique + Décision du tribunal, on a plus besoin de répondre à tes attendus de bas étage :
« le bon juriste est celui qui s'abstient de faire des commentaires tendancieux lorsqu'il ne maîtrise pas le dossier.
as tu assisté aux débats? NON
as tu eu connaissance du dossier? NON
as tu lu le procès verbal des enquêteurs? NON »
Je me réjouis néanmoins de constater que tu as déjà commenter des décisions de justice en fréquentant des enseignants éclectiques et avant gardistes.
Cela te renforce dans ta pitoyable contradiction de réfuter en première intention qu’on peut commenter une décision puis se perdre en conjectures pour reconnaître que nous disons la même chose et se déjuger à la troisième intervention. Il t’en reste 24 pour faire le plein de tes capacités de nuisance qui semble te conforter dans une illusoire argumentation.
Tu as bien choisi ta référence Jacques Verges qui comme toi donne dans le sensationnel. La bassesse des insultes qui caractérise cet espace ne me privera pas d’exercer mon droit de réponse quand je suis interpellé. Tiens le toi pour dit.
Tu peux t’en donner à cœur joie parce que j’ai un pelage d’oiseau.

