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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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COOL ... COOL ... de PARIS a écrit le 22 septembre 2010 à 18h20
@Cool
Par ailleurs, il est évident que plusieurs choz ont été des circonstances aggravantes sur longuè longué: Le fait kil soit le beau pere de la fille (adulte ayant donc autorité sur ka fille) et aussi le fait k son mariage soit un mariage blanc (ca partir du moment où il a lui meme reconnu, le delit) + ses nombreuses diatrites contre la republik fcaise.
Il a visiblement été très mal defendu. De tte facon pour prendre la peine maximale, son avocat a du vraiment etre nul. il aurait du conseiller son client de deja nier le mariage blanc ou du moins ne pas le clamer partout comme si c'teait normale (le mariage blanc est illegale au cas ou il ne le saurait pas) et surtout il aurait du faire profil bas juskau verdict car on parle la kant meme d'une affaire de moeurs implikant une mineure. C'est un très très sale delit kant meme
Merci La Lionne (Paris, France) le 21/09/2010 à 11:07
…………………………..
On se souvient que la plainte contre Longuè avait été déposée en 2005 et le musicien avait été interpellé puis mis en examen. Il avait effectué trois mois et demi de détention provisoire avant d'être remis en liberté sous contrôle judiciaire. L’avocate de l’accusation, Maître Julie L'Hospital avait alors déclaré que la jeune fille, victime de Longuè était venue auprès de sa tante, dans la région bordelaise, pour être soignée d'un cancer, alors qu'elle n'avait que 10 ans. Les faits reprochés à l'artiste Longué Longué se sont déroulés en 2004 alors que la jeune fille avait 16 ans. C'est sur fond de séparation difficile que le chanteur s'était vanté auprès de son épouse, dont il n'est toujours pas divorcé, "qu'il avait fait quelque chose à ‘‘sa fille’’et qu'elle se suiciderait" en l'apprenant.
En septembre 2008, deux ans après la libération conditionnelle de Longuè Longuè et que la Cour d’Appel lui délivrait des autorisations de sorties depuis 2006, le tribunal de grande instance de Bordeaux siégeant en audience civile l’avait par ailleurs condamné au paiement d’une indemnité de 800 Euros à Mme Ebene Mbassi ainsi qu’au versement d’une allocation mensuelle de 1500 Euros au titre de la contribution mensuelle aux charges du mariage, contribution payable chaque mois au domicile de l’épouse et sans frais pour celle-ci. Longuè Longuè n’aurait semble t il pas régulièrement payé les sommes sa contribution.
Merci de patienter...
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