3. Les conclusions du livre de Lagrange peuvent être discutables et on peut soupçonner la séparation qu’il fait entre enfants noirs dont les parents sont originaires du Sahel, donc à forte dominance musulmane en termes de religion, et ceux dont les parents sont originaires du Golfe de Guinée dominé en partie par la religion chrétienne, comme une volonté de distinguer les bons noirs et les mauvais noirs comme au temps de l’esclavage et de la colonisation. Il n’a pas tort de le faire car de toutes les façons les Noirs tombent encore ici et maintenant dans le panneau de la séparation et des luttes fratricides entre eux, au nom de la religion. Voilà pourquoi, les Noirs ne constituant pas une communauté se font toujours bernés et n’arrivent pas à comprendre les subtilités des sociétés occidentales dans lesquelles ils s’établissent.
4. Les associations africaines, comme d’habitude, vont montrer leur indignation vis-à -vis du livre de Hugues Lagrange. Que font-elles concrètement pour aller sur le terrain, eu delà de l’approche ethnique qui les structure, pour aider les familles noires à mieux connaitre la situation française, afin de commencer la marche vers l’intégration dans cette société ? Il ne s’agit pas de s’assimiler mais de s’intégrer en articulant plusieurs aspects : la religion, la laïcité et la République.
Mon départ du CRAN correspond à ce travail que j’ai toujours voulu mener sur le terrain, dans les banlieues, auprès de nos jeunes en essayant d’articuler mon métier d’enseignant, mon courage et mon enthousiasme. Ceci n’a pas été possible : les associations qui prétendent représenter les Noirs ne représentent en fait que leurs propres dirigeants qui veulent faire carrière dans la société française en s’appuyant sur d’autres Noirs. C’est une évidence, je ne suis pas le premier à le dire, ni le dernier.
4. Les associations africaines, comme d’habitude, vont montrer leur indignation vis-à -vis du livre de Hugues Lagrange. Que font-elles concrètement pour aller sur le terrain, eu delà de l’approche ethnique qui les structure, pour aider les familles noires à mieux connaitre la situation française, afin de commencer la marche vers l’intégration dans cette société ? Il ne s’agit pas de s’assimiler mais de s’intégrer en articulant plusieurs aspects : la religion, la laïcité et la République.
Mon départ du CRAN correspond à ce travail que j’ai toujours voulu mener sur le terrain, dans les banlieues, auprès de nos jeunes en essayant d’articuler mon métier d’enseignant, mon courage et mon enthousiasme. Ceci n’a pas été possible : les associations qui prétendent représenter les Noirs ne représentent en fait que leurs propres dirigeants qui veulent faire carrière dans la société française en s’appuyant sur d’autres Noirs. C’est une évidence, je ne suis pas le premier à le dire, ni le dernier.

