Part two
Et plus on s'entête a se taire parce qu'après tout on se rend compte qu'on est camerounais sous Biya et que tant que survivra cette combine de gens a la tête du pays, le Cameroun se félicitera dans la médiocratie... Mais non, Eto'o nous pousse a fond, a bout, comme un moteur de F1 qu'a force de démarrer a grands coups de pieds au levier de vitesses finit par débouler. Aujourd'hui c’est dans les journaux français qu'il faut lire l'hommage d'Eto'o a Leguen, a qui il dit ne faire aucun reproche sur sa gestion du groupe au Mondial. Cela peu de jours après sa sortie multi-télévisée devant un parterre de journalistes "politiques" pour nous expliquer qu'il aurait dépensé 200millions de francs CFA pour la qualification au mondial et offert des montres a ses coéquipiers jusque sans doute arrivés en retard aux regroupements des Lions comme lui d'ailleurs.
Nous avons aimé Eto'o, nous l'avons adulé, de lui nous avons fait la cime à ausculter quotidiennement pour garder le sourire le long d'une journée maussade. Son orgueil parfois transpirant de mégalomanie juvénile, nous l'avons apprécié parce que cela aussi fait et a toujours fait le personnage Eto'o. Il adore les défis, surtout les plus insurmontables. Mais l'arrogance Eto'o, sa force première sur le terrain devient peu-a-peu en dehors son vice, l'iniquité qui ne pourra plus être absoute.
Alors pour ceux-là qui aiment le joueur pour ce qu'il est et pas pour les millions ou les chasubles qu'il lorgnerait a chacune de ses descentes d'avion, il est un vœu, un indicible: "Mr Eto’o, redevenez footballeur!". Rien que ça !
Et plus on s'entête a se taire parce qu'après tout on se rend compte qu'on est camerounais sous Biya et que tant que survivra cette combine de gens a la tête du pays, le Cameroun se félicitera dans la médiocratie... Mais non, Eto'o nous pousse a fond, a bout, comme un moteur de F1 qu'a force de démarrer a grands coups de pieds au levier de vitesses finit par débouler. Aujourd'hui c’est dans les journaux français qu'il faut lire l'hommage d'Eto'o a Leguen, a qui il dit ne faire aucun reproche sur sa gestion du groupe au Mondial. Cela peu de jours après sa sortie multi-télévisée devant un parterre de journalistes "politiques" pour nous expliquer qu'il aurait dépensé 200millions de francs CFA pour la qualification au mondial et offert des montres a ses coéquipiers jusque sans doute arrivés en retard aux regroupements des Lions comme lui d'ailleurs.
Nous avons aimé Eto'o, nous l'avons adulé, de lui nous avons fait la cime à ausculter quotidiennement pour garder le sourire le long d'une journée maussade. Son orgueil parfois transpirant de mégalomanie juvénile, nous l'avons apprécié parce que cela aussi fait et a toujours fait le personnage Eto'o. Il adore les défis, surtout les plus insurmontables. Mais l'arrogance Eto'o, sa force première sur le terrain devient peu-a-peu en dehors son vice, l'iniquité qui ne pourra plus être absoute.
Alors pour ceux-là qui aiment le joueur pour ce qu'il est et pas pour les millions ou les chasubles qu'il lorgnerait a chacune de ses descentes d'avion, il est un vœu, un indicible: "Mr Eto’o, redevenez footballeur!". Rien que ça !

