Ils donnent ainsi raison à Issa Hayatou, président de la Confédération africaine de football (Caf), qui a opté de disputer la Can en année impaire, pour la décaler du Mondial. En revanche, en ce qui concerne les entraineurs étrangers, c’est encore à vérifier. L’Espagnol Del Bosqué a réussi avec la « Roja », et le Serbe Rajevic avec le Ghana. Le Brésilien Dunga a échoué avec la Seleçao et le Nigérian Amodu avec les Super Eagles. Les entraineurs locaux ont eux-aussi le fardeau mental, le problème de l’état d’esprit auxquels s’ajoutent les contingences tribales et politiques. Ce n’est pas peu.
source: la Nouvelle Expression
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