"Bon, parlant de Chelsea ou de Barça, je dirais que c’est regrettable, parce que, je suis quand même compté parmi les les meilleurs attaquants du monde d’aujourd’hui. Ça, vous n’allez pas m’enlever ça". (Rires dans la salle). "Vous pouvez rire, parce que, ce que je dis est vrai. Je lis souvent quand j’ai une minute des bouts de papier pour ne pas appeler ça journal. Parce que, vous n’informez pas les gens. Les jeunes Camerounais dont moi Samuel Eto’o j’aide parce que, personne ne m’aide à jouer au foootball. Tout ce que je gagne, je remets ça au Cameroun, parce que je suis reconnaissant. Personne ne m’oblige".
"Les jeunes Camerounais qui m’insultent, ce n’est pas de leur faute. Ils ne savent pas. C’est juste ce qu’ils voient, ce qu’ils lisent, ce qu’ils entendent. C’est ça le Cameroun. Le Blanc sait ce que je vaux. Il ne paie pas 80 millions pour un joueur ; on n’a jamais vu ça dans le football. Je suis Camerounais, et un club veut payer ça pour moi. Mais, des gens, au lieu de m’accompagner dans cette lutte, parce que, je lutte contre tous les Européens pour être le numéro 1. Vous ne m’accompagnez pas".
"Quand je vois les reportages à Canal +, un journaliste français, il ne parle pas de moi. Guily qui est mon coéquipier, qui n’a même pas marqué la moitié de mes buts, il parle de lui. Et mes propres frères me salissent au Cameroun. Ce n’est pas normal ! Ce n’est pas normal ! On n’est jamais prophète chez soi. Je me retrouve dans un bateau tout seul. J’aide le Cameroun jusqu’où je peux, le reste je m’en fous. J’ai fait ce que je devais faire, amener le président du Barça au Cameroun. Si je peux ouvrir une école de football pour donner au football ce qu’il m’a donné hier, le reste, je m’en fous".
"Les jeunes Camerounais qui m’insultent, ce n’est pas de leur faute. Ils ne savent pas. C’est juste ce qu’ils voient, ce qu’ils lisent, ce qu’ils entendent. C’est ça le Cameroun. Le Blanc sait ce que je vaux. Il ne paie pas 80 millions pour un joueur ; on n’a jamais vu ça dans le football. Je suis Camerounais, et un club veut payer ça pour moi. Mais, des gens, au lieu de m’accompagner dans cette lutte, parce que, je lutte contre tous les Européens pour être le numéro 1. Vous ne m’accompagnez pas".
"Quand je vois les reportages à Canal +, un journaliste français, il ne parle pas de moi. Guily qui est mon coéquipier, qui n’a même pas marqué la moitié de mes buts, il parle de lui. Et mes propres frères me salissent au Cameroun. Ce n’est pas normal ! Ce n’est pas normal ! On n’est jamais prophète chez soi. Je me retrouve dans un bateau tout seul. J’aide le Cameroun jusqu’où je peux, le reste je m’en fous. J’ai fait ce que je devais faire, amener le président du Barça au Cameroun. Si je peux ouvrir une école de football pour donner au football ce qu’il m’a donné hier, le reste, je m’en fous".

