Selon le Secrétaire permanent du CNLS, le nouveau plan mettra certainement un accent, pour les cinq prochaines années, sur la poursuite du traitement des personnes infectées et la prévention de la transmission de la mère à l'enfant (PTME). «Il est question pour nous de travailler de manière à virtuellement atteindre le niveau zéro pour ce qui est de la PTME», a-t-il souligné. Mais l'accent sera aussi mis sur la promotion de l'utilisation des préservatifs (masculin et féminin), la sensibilisation et l'éducation des populations, ainsi que le dépistage volontaire. Ce, malgré les difficultés financières que le CNLS connaît ces derniers temps. « La lutte contre le VIH/sida est un problème de développement. Nous ne devons donc pas baisser les bras devant les difficultés, quelles qu'elles soient. Nous allons nous donner les moyens d'avoir les moyens de notre politique », a assuré le Dr Elat Mfetam.
Une prévalence du Vih en hausse
La prévalence du Vih a nettement augmenté ces 20 dernières années au Cameroun. Elle est passée de 32.000 séropositifs en 1990 à 560.000 en 2010. Le Cameroun compte plus de personnes vivant avec le VIH que l'Afrique du Nord ou les Antilles françaises. Le Cameroun bat le record en Afrique centrale et de l'Ouest avec un taux de prévalence estimé à 5,1%, contre 3,9 en Côte d'Ivoire, 3,3% au Togo; 3,1% au Nigeria et moins de 2% pour le Burkina Faso, le Bénin, Ghana et le Mali.
Les chiffres communiqués par le Dr Jean Bosco Elat Mfetam montrent que le nombre de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) pourrait atteindre 630.000 en 2015 et 726.000 à l'horizon 2020. On compte six nouvelles infections par heures. Soit environ 141 par jour, 4.276 par mois et 51.315 par an.
Les femmes plus touchées que les hommes ?
Trois personnes vivant avec le sida (PVVIH) sur cinq sont des femmes (60%). Sept sur dix jeunes séropositifs âgés de 15 à 24 ans sont des filles (70%).
La mortalité liée au Sida poursuit aussi son angoissante marche ascensionnelle. Elle serait passée de 7900 décès en 1995 à 34.000 en 2010. Au moins 500 enseignants meurent du sida chaque année au Cameroun, révèle le Centre International de Référence Chantal Biya (CIRCB).
Une prévalence du Vih en hausse
La prévalence du Vih a nettement augmenté ces 20 dernières années au Cameroun. Elle est passée de 32.000 séropositifs en 1990 à 560.000 en 2010. Le Cameroun compte plus de personnes vivant avec le VIH que l'Afrique du Nord ou les Antilles françaises. Le Cameroun bat le record en Afrique centrale et de l'Ouest avec un taux de prévalence estimé à 5,1%, contre 3,9 en Côte d'Ivoire, 3,3% au Togo; 3,1% au Nigeria et moins de 2% pour le Burkina Faso, le Bénin, Ghana et le Mali.
Les chiffres communiqués par le Dr Jean Bosco Elat Mfetam montrent que le nombre de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) pourrait atteindre 630.000 en 2015 et 726.000 à l'horizon 2020. On compte six nouvelles infections par heures. Soit environ 141 par jour, 4.276 par mois et 51.315 par an.
Les femmes plus touchées que les hommes ?
Trois personnes vivant avec le sida (PVVIH) sur cinq sont des femmes (60%). Sept sur dix jeunes séropositifs âgés de 15 à 24 ans sont des filles (70%).
La mortalité liée au Sida poursuit aussi son angoissante marche ascensionnelle. Elle serait passée de 7900 décès en 1995 à 34.000 en 2010. Au moins 500 enseignants meurent du sida chaque année au Cameroun, révèle le Centre International de Référence Chantal Biya (CIRCB).

