Face au silence suspect de l'autorité publique, des langues se délient qui estiment que ces «belles» bénéficient de la protection de leurs gourous dont bon nombre d'entre eux seraient des boss haut placés, pour dire le moins. Car comment expliquer une telle indifférence des autorités camerounaises devant un phénomène aussi déshonorant et pervers?
source. aurore plus
Voila ce que devient notre societe sans commentaire
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