ixit Jean Baptiste Placca, chroniqueur sur RFI. En plein commentaire du match Inter-Chelsea il y a quelques jours, il a affirmé en live n’être pas entièrement focalisé sur la Coupe du Monde. Les mots ont un sens et pourtant, jusqu’ici, tout cela est demeuré sans conséquence.
Mais qu’est qui peut donc justifier qu’il ne soit pas mis fin aux dérives de Paul Le Guen et de Samuel Eto’o Fils ? Il est évident qu’ils n’ont pu prospérer avec autant de célérité sans la protection d’un homme, installé par les textes en vigueur au Cameroun, au sommet de la hiérarchie des Lions : le ministre des Sports et de l’Education Physique.
«Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui» (Martin Luther King)
Son nom est Michel Zoah, il a été nommé à son poste le 30 juin 2009 et il est le troisième membre de la trinité fatale qui tire inexorablement les Lions au plus profond de l’abîme. L’on pourrait penser que, du fait qu’il ait été nommé assez récemment, il doit être exonéré des reproches que l’on est tenté de lui adresser. Loin s’en faut ! Il a posé une série d’actes qui engagent directement sa responsabilité et dont il est comptable devant le peuple camerounais.
Le premier est la nomination de Paul Le Guen suivie de celle d’Alexandre Ribeiro. Il est indispensable que le ministre rende publics les critères à la base du recrutement de Paul Le Guen, le contenu de sa fiche de poste ainsi que les objectifs qui lui ont été assignés. La Côte d’Ivoire a mis fin samedi au contrat du sélectionneur des Eléphants Vahid Halilhodzic «parce que l'un des objectifs qui lui ont été fixés n'a pas été atteint : celui de remporter la Coupe d'Afrique des nations 2010», selon le président de la Fédération Ivoirienne de Football Jacques Anouma. Ceci laisse pensif quand on considère que le sélectionneur des Lions indomptables est toujours en poste, non seulement après que son équipe eut été éliminée en quart de finale, mais également après avoir clamé le peu de cas qu’il faisait de la compétition reine africaine et exprimé son sarcasme au vu des ambitions des Camerounais pour le Mondial sud africain.
Il serait aussi intéressant que monsieur Zoah explique le rationnel derrière la désignation d’Alexandre Ribeiro au poste de «coordonnateur sportif» de l’équipe nationale, en charge de la réservation des hôtels, de la préparation des voyages, mais aussi des relations entre les joueurs, la Fécafoot et le ministère des sports et – cela ne s’invente pas –, des relations entre les entraîneurs et les joueurs ! Le Cameroun
Mais qu’est qui peut donc justifier qu’il ne soit pas mis fin aux dérives de Paul Le Guen et de Samuel Eto’o Fils ? Il est évident qu’ils n’ont pu prospérer avec autant de célérité sans la protection d’un homme, installé par les textes en vigueur au Cameroun, au sommet de la hiérarchie des Lions : le ministre des Sports et de l’Education Physique.
«Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui» (Martin Luther King)
Son nom est Michel Zoah, il a été nommé à son poste le 30 juin 2009 et il est le troisième membre de la trinité fatale qui tire inexorablement les Lions au plus profond de l’abîme. L’on pourrait penser que, du fait qu’il ait été nommé assez récemment, il doit être exonéré des reproches que l’on est tenté de lui adresser. Loin s’en faut ! Il a posé une série d’actes qui engagent directement sa responsabilité et dont il est comptable devant le peuple camerounais.
Le premier est la nomination de Paul Le Guen suivie de celle d’Alexandre Ribeiro. Il est indispensable que le ministre rende publics les critères à la base du recrutement de Paul Le Guen, le contenu de sa fiche de poste ainsi que les objectifs qui lui ont été assignés. La Côte d’Ivoire a mis fin samedi au contrat du sélectionneur des Eléphants Vahid Halilhodzic «parce que l'un des objectifs qui lui ont été fixés n'a pas été atteint : celui de remporter la Coupe d'Afrique des nations 2010», selon le président de la Fédération Ivoirienne de Football Jacques Anouma. Ceci laisse pensif quand on considère que le sélectionneur des Lions indomptables est toujours en poste, non seulement après que son équipe eut été éliminée en quart de finale, mais également après avoir clamé le peu de cas qu’il faisait de la compétition reine africaine et exprimé son sarcasme au vu des ambitions des Camerounais pour le Mondial sud africain.
Il serait aussi intéressant que monsieur Zoah explique le rationnel derrière la désignation d’Alexandre Ribeiro au poste de «coordonnateur sportif» de l’équipe nationale, en charge de la réservation des hôtels, de la préparation des voyages, mais aussi des relations entre les joueurs, la Fécafoot et le ministère des sports et – cela ne s’invente pas –, des relations entre les entraîneurs et les joueurs ! Le Cameroun

