Coup de tête
Médusés, les panélistes n’ont pas tout suite compris ce qui se passait. Il faut dire que ce n’est pas tous les jours que ces stars sont traitées de la sorte. Vexé, notre Pichichi national a ouvert le feu. « Bâtards, Conards, bande de vauriens, ne revenez plus jamais, je vous attend au stade, vous n’y entrerez plus jamais. Et si dans l’avenir la Fécafoot vous laisse couvrir les rencontres des Lions, je ne porterais plus jamais ce maillot », voilà en substance le venin qui est sorti de la bouche de « Samuelito ». Peut-être faudrait-il rappeler à l’ancien joueur du Réal Madrid que ce n’est pas lui qui fait l’équipe du Cameroun, mais que c’est sous les couleurs vert-rouge-jaune qu’il se sera fait une réputation internationale, aidé en cela par les Foé, Etame Mayer et Mboma. Pour preuve, depuis que ceux là qui portaient la sélection nationale sur leurs épaules sont partis, qu’ont gagné les Lions emmenés par Samuel Eto’o ? Pas grand-chose, sinon rien du tout. Au sortir de la salle, il tombe sur l’une de ses « vieilles connaissances », Boney Philippe, journaliste à radio Siantou. « Tu me connais et vous faites des choses comme ça ? On se connaît très bien non ? », lance-t-il au journaliste qui répond laconiquement par un « ta personne ne m’intéresse pas et je ne vois donc pas pourquoi je parlerais de toi ».
Un coup de tête bien placé (sur la bouche) et quelques crochets plus tard, notre confrère s’en sort avec la lèvre supérieure enflée et des contusions sur les bras, fruits des coups à lui portés par l’un des « tchinda » du pichichi, un inspecteur de police nommé Edimo et qui est plus connu sous le pseudonyme « Pigeon ». Il faut dire qu’il y a quatre ans, Boney avait révélé au public qu’à la veille d’un match, il avait croisé Eto’o Gérémi à 3h du matin dans leurs virées nocturnes. Le pichichi n’a visiblement pas digéré et l’a clairement démontré aujourd’hui. Entre temps, Kameni a arraché une camera des mains d’une jeune cameraman de Stv, Nkono a cassé une demi dizaine de téléphones et Rigobert Song a tenté tant bien que mal de calmer le pichichi qui semblait avoir avalé du valium. Entraîné de force hors de l’hôtel par les responsables de la sécurité et son autre « tchinda » surnommé « Vision », l’épisode va être clos, du mois pour le moment car Boney Philippe s’en est allé se faire établir un certificat médical et devrait porter plainte aux premières heures samedi.
Steve Djouguela, journaliste (Correspondance particulière)
Médusés, les panélistes n’ont pas tout suite compris ce qui se passait. Il faut dire que ce n’est pas tous les jours que ces stars sont traitées de la sorte. Vexé, notre Pichichi national a ouvert le feu. « Bâtards, Conards, bande de vauriens, ne revenez plus jamais, je vous attend au stade, vous n’y entrerez plus jamais. Et si dans l’avenir la Fécafoot vous laisse couvrir les rencontres des Lions, je ne porterais plus jamais ce maillot », voilà en substance le venin qui est sorti de la bouche de « Samuelito ». Peut-être faudrait-il rappeler à l’ancien joueur du Réal Madrid que ce n’est pas lui qui fait l’équipe du Cameroun, mais que c’est sous les couleurs vert-rouge-jaune qu’il se sera fait une réputation internationale, aidé en cela par les Foé, Etame Mayer et Mboma. Pour preuve, depuis que ceux là qui portaient la sélection nationale sur leurs épaules sont partis, qu’ont gagné les Lions emmenés par Samuel Eto’o ? Pas grand-chose, sinon rien du tout. Au sortir de la salle, il tombe sur l’une de ses « vieilles connaissances », Boney Philippe, journaliste à radio Siantou. « Tu me connais et vous faites des choses comme ça ? On se connaît très bien non ? », lance-t-il au journaliste qui répond laconiquement par un « ta personne ne m’intéresse pas et je ne vois donc pas pourquoi je parlerais de toi ».
Un coup de tête bien placé (sur la bouche) et quelques crochets plus tard, notre confrère s’en sort avec la lèvre supérieure enflée et des contusions sur les bras, fruits des coups à lui portés par l’un des « tchinda » du pichichi, un inspecteur de police nommé Edimo et qui est plus connu sous le pseudonyme « Pigeon ». Il faut dire qu’il y a quatre ans, Boney avait révélé au public qu’à la veille d’un match, il avait croisé Eto’o Gérémi à 3h du matin dans leurs virées nocturnes. Le pichichi n’a visiblement pas digéré et l’a clairement démontré aujourd’hui. Entre temps, Kameni a arraché une camera des mains d’une jeune cameraman de Stv, Nkono a cassé une demi dizaine de téléphones et Rigobert Song a tenté tant bien que mal de calmer le pichichi qui semblait avoir avalé du valium. Entraîné de force hors de l’hôtel par les responsables de la sécurité et son autre « tchinda » surnommé « Vision », l’épisode va être clos, du mois pour le moment car Boney Philippe s’en est allé se faire établir un certificat médical et devrait porter plainte aux premières heures samedi.
Steve Djouguela, journaliste (Correspondance particulière)

