Malgré ses considérations personnelles, Makoun se replonge vite dans le collectif et pense à ce que Gourcuff pourra lui apporter. «On sait quel joueur arrive et quelles sont ses qualités. Avec lui, on va encore plus grandir.» Ses qualités justement ? «Il va apporter beaucoup de technique, il peut être décisif sur les coups de pied arrêtés et dans le jeu, notamment dans la dernière passe.» La dernière passe et l'efficacité offensive sont sans aucun doute parmi les manques de l'OL en ce début de saison. Et Makoun de poursuivre sur son futur partenaire : «Il se déplace bien, il est intelligent dans le jeu. Il a un bon coup d'oeil, il sait garder la balle, il est l'un des joueurs les plus difficiles à marquer.» Cette fois, il ne sera plus dans le camp adverse. «A nous de l'aider à vite se fondre dans le collectif. Avec lui, on espère qu'on va passer un cap et remporter des titres.» - Sylvain LARTAUD, à Lyon
«PAS LA POUR ME PLAINDRE». Il restera celui qui a apporté la première victoire de la saison à l'OL, samedi contre Brest (1-0). Il reste pourtant la tête de Turc du public lyonnais. Depuis l'an dernier, les supporters font payer à Jean II Makoun son passé d'ancien Lillois qu'il partage avec Claude Puel. Quelles que soient ses performances, le Camerounais est le seul joueur à continuer d'être sifflé par Gerland. «Je ne suis la tête de Turc de personne, corrige Makoun. Il y a beaucoup de monde qui s'inquiète plus que moi, mais je ne suis pas là pour me plaindre. Au début, on se demande ce qui se passe. Maintenant, ça me fait plus rigoler qu'autre chose. Je viens pour faire mon «taf» et tout ce qui se passe à Gerland ne m'empêchera pas de jouer. » - S.L.
«PAS LA POUR ME PLAINDRE». Il restera celui qui a apporté la première victoire de la saison à l'OL, samedi contre Brest (1-0). Il reste pourtant la tête de Turc du public lyonnais. Depuis l'an dernier, les supporters font payer à Jean II Makoun son passé d'ancien Lillois qu'il partage avec Claude Puel. Quelles que soient ses performances, le Camerounais est le seul joueur à continuer d'être sifflé par Gerland. «Je ne suis la tête de Turc de personne, corrige Makoun. Il y a beaucoup de monde qui s'inquiète plus que moi, mais je ne suis pas là pour me plaindre. Au début, on se demande ce qui se passe. Maintenant, ça me fait plus rigoler qu'autre chose. Je viens pour faire mon «taf» et tout ce qui se passe à Gerland ne m'empêchera pas de jouer. » - S.L.

