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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 24 août 2010 à 14h44
la lettre ouverte de Jacquet et de Hidalgo

Aimé Jacquet et Michel Hidalgo, entre autres, ont demandé dans une lettre ouverte à la FFF de "lever les sanctions" prises contre quatre Bleus à l'issue des événements de Knysna au Mondial 2010. Laurent Blanc, qui s'interrogeait sur ces suspensions, reçoit là un soutien de poids.
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Laurent Blanc aurait voulu fermer une fois pour toutes le dossier du Mondial 2010. "Ce n'est pas que je ne voulais pas de sanction. Mais des sanctions, il y en avait déjà eu. Je ne voulais pas en arriver aux sanctions disciplinaires", a-t-il encore répété dimanche dans Stade 2. Pour lui, l'exclusion des 23 du match amical en Norvège devait suffire. La FFF ne l'a pas écouté. Loin de là. La Commission de discipline a prononcé des sanctions à l'encontre des supposés leaders de la grève de Knysna : Nicolas Anelka, suspendu 18 matches, Patrice Evra (5 matches), Franck Ribéry (3 matches) et Jérémy Toulalan (1 match). Depuis, le nouveau patron des Bleus ne cesse de crier son incompréhension. Pour débuter les qualifications pour l'Euro 2012, il devra en effet se passer de certains de ses meilleurs éléments.

Mais Blanc n'est désormais plus seul dans sa croisade. Deux anciens sélectionneurs, et pas des moindres, sont venus l'épauler. Dans une lettre ouverte à la FFF, Aimé Jacquet et Michel Hidalgo sont montés au créneau pour donner l'alarme : "L'équipe de France est en danger. Elle l'était avant la Coupe du monde, elle l'a été pendant, elle l'est toujours aujourd'hui. Et peut-être même plus encore, à l'heure où il faut reconstruire". La raison ? "Injustes (la peine devait être collective, comme l'avait été l'acte !), disproportionnées, pas équitables (pourquoi une telle disparité ?), sans fondement juridique, les sanctions remettent, sans raison, de l'huile sur le feu, alors qu'il convient, aujourd'hui, d'arrêter définitivement l'incendie et de rebâtir", dénoncent-t-il. Outre les deux ex-sélectionneurs, la démarche contre ces mesures associe également les ex-Bleus Jean Djorkaeff et Sylvain Kastendeuch, ainsi que l'ex-entraîneur Guy Roux et le coprésident de l'UNFP Philippe Piat.

"Des bâtons dans les roues"

Tous demandent la levée des sanctions. "D’autres évènements nous forcent à demander que les dites sanctions soient levées ou transformées en travaux d’intérêts collectifs, d’ici à jeudi, date à laquelle Laurent
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