Patrice Evra a décidé de faire appel de ses cinq matches de suspension en équipe de France. Si l'appel ne sera pas suspensif, le joueur affiche clairement son désaccord. Après la lettre ouverte d'Aimé Jacquet et Michel Hidalgo, un vent de contestation souffle sur la FFF et ses sanctions...
Laurent Blanc finira-t-il par avoir gain de cause ? Depuis l'annonce des sanctions contre les soi-disant meneurs de la grève de Knysna, le sélectionneur ne cache pas son incompréhension. "Ce n'est évidemment pas la situation idéale pour un football français qui aurait besoin de tous ses atouts au moment d'aborder les qualifications à l'Euro 2012", avait-il jugé dans un communiqué, tout en "prenant acte de ces décisions... en sachant qu'elles sont encore susceptibles d'appel". Patrice Evra a pris le conseil à la lettre puisqu'il a décidé de faire appel de ses cinq matches de suspension. "Mr Patrice Evra a décidé de faire appel d'autant qu'aucun grief ne peut lui être fait à titre individuel, la responsabilité des évènements dits 'du bus de Knysna' étant à l'évidence collective", explique son avocat, Me Jean-Yves Foucard.
Contraîrement à ce qu'annonçait le conseiller du joueur de Manchester United, cet appel ne sera pas suspensif. "La présente mise au point et cet appel (effectué avant même d'avoir pu prendre connaissance de la décision) permettront à Monsieur Laurent Blanc, sélectionneur national, s'il le désire, de sélectionner Mr Patrice Evra puisque l'appel est suspensif (article 10 du règlement disciplinaire) sauf décision motivée de l'organe disciplinaire", avançait-il. Ce à quoi la FFF a répondu par la biais de Jean Lapeyre, directeur des affaires juridiques : "Il a tout faux l'avocat. La décision est partie aujourd'hui et les motivations de la peine y seront et l'instance disciplinaire a décidé de lever l'effet suspensif: cet appel ne sera pas suspensif."
Ribéry va-t-il suivre ?
Par cet acte, Patrice Evra montre néanmoins son désaccord sur les faits qui lui sont reprochés. "Les prétendus 'manquements au devoir de sa fonction de capitaine' pour lesquels il a été convoqué, n'ont été précisés ni dans sa convocation, ni dans le rapport, ni même lors de la réunion de la Commission du 17 août 2010", assure pourtant l'avocat de l'ancien capitaine des Bleus, le plus lourdement sanctionné après Nicolas Anelka (18 matches de suspension). Dimanche, sur le plateau de Stade 2, Laurent Blanc s'était lui-même interrogé : "Ce n'est pas clair. Franchement. Si on m'appo
Laurent Blanc finira-t-il par avoir gain de cause ? Depuis l'annonce des sanctions contre les soi-disant meneurs de la grève de Knysna, le sélectionneur ne cache pas son incompréhension. "Ce n'est évidemment pas la situation idéale pour un football français qui aurait besoin de tous ses atouts au moment d'aborder les qualifications à l'Euro 2012", avait-il jugé dans un communiqué, tout en "prenant acte de ces décisions... en sachant qu'elles sont encore susceptibles d'appel". Patrice Evra a pris le conseil à la lettre puisqu'il a décidé de faire appel de ses cinq matches de suspension. "Mr Patrice Evra a décidé de faire appel d'autant qu'aucun grief ne peut lui être fait à titre individuel, la responsabilité des évènements dits 'du bus de Knysna' étant à l'évidence collective", explique son avocat, Me Jean-Yves Foucard.
Contraîrement à ce qu'annonçait le conseiller du joueur de Manchester United, cet appel ne sera pas suspensif. "La présente mise au point et cet appel (effectué avant même d'avoir pu prendre connaissance de la décision) permettront à Monsieur Laurent Blanc, sélectionneur national, s'il le désire, de sélectionner Mr Patrice Evra puisque l'appel est suspensif (article 10 du règlement disciplinaire) sauf décision motivée de l'organe disciplinaire", avançait-il. Ce à quoi la FFF a répondu par la biais de Jean Lapeyre, directeur des affaires juridiques : "Il a tout faux l'avocat. La décision est partie aujourd'hui et les motivations de la peine y seront et l'instance disciplinaire a décidé de lever l'effet suspensif: cet appel ne sera pas suspensif."
Ribéry va-t-il suivre ?
Par cet acte, Patrice Evra montre néanmoins son désaccord sur les faits qui lui sont reprochés. "Les prétendus 'manquements au devoir de sa fonction de capitaine' pour lesquels il a été convoqué, n'ont été précisés ni dans sa convocation, ni dans le rapport, ni même lors de la réunion de la Commission du 17 août 2010", assure pourtant l'avocat de l'ancien capitaine des Bleus, le plus lourdement sanctionné après Nicolas Anelka (18 matches de suspension). Dimanche, sur le plateau de Stade 2, Laurent Blanc s'était lui-même interrogé : "Ce n'est pas clair. Franchement. Si on m'appo

