Nicolas Anelka,"mort de rire" suite aux sanctions prononcées par la FFF à son égard, a qualifié de "mascarade" sa suspension de 18 matches en équipe de France et de "clowns" les responsables du football français, dans un entretien à France-Soir.
Nicolas Anelka reste dans sa logique. Du détachement à outrance. Le joueur de Chelsea n'a pas tardé à réagir à la sanction prononcée par la commission de discipline de la FFF à son égard, à savoir une suspension de 18 matches en équipe de France qu'il qualifie de "mascarade". "Pour moi, toute cette histoire de commission de je ne sais quoi est une aberration, une mascarade pour ne pas perdre la face", déclare Anelka dans France-Soir. "Ils ont sanctionné dans le vide car Nicolas Anelka n'a jamais existé dans cette histoire pitoyable et grotesque. Je le répète : la page des Bleus a été tournée le 19 juin lors de mon éviction de Knysna."
Anelka, qui n'a pas pris la peine de se déplacer mardi à la FFF pour défendre sa cause, s'en est ensuite violemment pris aux responsables du foot français. "Ils ont (...) amusé la galerie (...) Qu'ils tournent enfin la page, car Laurent Blanc a besoin de bosser sereinement. Ce sont de vrais clowns, ces gens... Je suis mort de rire." Et poursuit non sans une pincée d'ironie comme pour souligner que c'est bien lui qui a décidé de tourner le dos aux Bleus :"Si les membres de la commission avaient bien lu France-Soir, ils devraient savoir que j’ai tourné la page. Avec Chelsea, de toute façon, je joue déjà en bleu tous les week-ends !"
Nicolas Anelka reste dans sa logique. Du détachement à outrance. Le joueur de Chelsea n'a pas tardé à réagir à la sanction prononcée par la commission de discipline de la FFF à son égard, à savoir une suspension de 18 matches en équipe de France qu'il qualifie de "mascarade". "Pour moi, toute cette histoire de commission de je ne sais quoi est une aberration, une mascarade pour ne pas perdre la face", déclare Anelka dans France-Soir. "Ils ont sanctionné dans le vide car Nicolas Anelka n'a jamais existé dans cette histoire pitoyable et grotesque. Je le répète : la page des Bleus a été tournée le 19 juin lors de mon éviction de Knysna."
Anelka, qui n'a pas pris la peine de se déplacer mardi à la FFF pour défendre sa cause, s'en est ensuite violemment pris aux responsables du foot français. "Ils ont (...) amusé la galerie (...) Qu'ils tournent enfin la page, car Laurent Blanc a besoin de bosser sereinement. Ce sont de vrais clowns, ces gens... Je suis mort de rire." Et poursuit non sans une pincée d'ironie comme pour souligner que c'est bien lui qui a décidé de tourner le dos aux Bleus :"Si les membres de la commission avaient bien lu France-Soir, ils devraient savoir que j’ai tourné la page. Avec Chelsea, de toute façon, je joue déjà en bleu tous les week-ends !"

