@ JOHN BARRICK,
Nous avions un jeu décousu. Mais nous tirions notre épingle du jeu grâce à nos individualités qui - sans chauvinisme aucun - étaient ce qu'on pouvait trouver de mieux sur le continent : Milla, Abéga, Mbida, Nkono, Bell, Kundé, etc... etc... Je me sentais en sécurité lorsque ces dieux du ballon étaient sur le terrain. Les Omam, Kana, Mbouh etc... ont eux aussi été efficaces en leur temps. J'ai le souvenir d'Amokachi tout triste après notre victoire sur ses frères d'arme, disant au journaliste: "Je ne comprends pas. Nous jouons toujours mieux que le Cameroun, mais ils l'emportent toujours à la fin". Eh oui, nous avions un football de foi. Une petite tête d’Omam venait sceller le sort des biafrais. Oui, seule la victoire était belle. Et cette foi qui nous animait jadis nous a quittés aujourd'hui. Si nous la retrouvions et qu'à elle nous ajoutions le jeu construit des jeunes talents dont regorge le pays (jeu tel qu’il fut pratiqué sous Lechantre par exemple – n’en déplaise à ton ego), nous ferons parler la poudre. N'oublie pas ça Barrick, la FOI nous rendait invincibles.
Si nos dirigeants étaient intelligents, ils se seraient attachés des services de quelqu’un comme Yannick Noah, pour la préparation mentale de nos joueurs. La France l’a utilisé (au foot comme au tennis). Grand sophrologue devant l’Eternel, il a dopé le mental des sportifs. Yannickl a toujours manifesté son intérêt pour les lions.
Nous avions un jeu décousu. Mais nous tirions notre épingle du jeu grâce à nos individualités qui - sans chauvinisme aucun - étaient ce qu'on pouvait trouver de mieux sur le continent : Milla, Abéga, Mbida, Nkono, Bell, Kundé, etc... etc... Je me sentais en sécurité lorsque ces dieux du ballon étaient sur le terrain. Les Omam, Kana, Mbouh etc... ont eux aussi été efficaces en leur temps. J'ai le souvenir d'Amokachi tout triste après notre victoire sur ses frères d'arme, disant au journaliste: "Je ne comprends pas. Nous jouons toujours mieux que le Cameroun, mais ils l'emportent toujours à la fin". Eh oui, nous avions un football de foi. Une petite tête d’Omam venait sceller le sort des biafrais. Oui, seule la victoire était belle. Et cette foi qui nous animait jadis nous a quittés aujourd'hui. Si nous la retrouvions et qu'à elle nous ajoutions le jeu construit des jeunes talents dont regorge le pays (jeu tel qu’il fut pratiqué sous Lechantre par exemple – n’en déplaise à ton ego), nous ferons parler la poudre. N'oublie pas ça Barrick, la FOI nous rendait invincibles.
Si nos dirigeants étaient intelligents, ils se seraient attachés des services de quelqu’un comme Yannick Noah, pour la préparation mentale de nos joueurs. La France l’a utilisé (au foot comme au tennis). Grand sophrologue devant l’Eternel, il a dopé le mental des sportifs. Yannickl a toujours manifesté son intérêt pour les lions.

