Un site Internet affirme que vous accusez Samuel Eto’o d’être responsable de votre non convocation et que vous déplorez la trop grande mainmise du capitaine sur cette équipe. Vous le confirmez ?
Je ne peux pas confirmer des conneries pareilles ! Excusez-moi pour l’expression. C’est incroyable tout ça. Je ne sais pas qui est derrière tout ça. Je n’ai parlé avec personne. Vous avez certainement remarqué que je n’ai pas parlé il y a longtemps. Je ne l’ai pas fait avant le Mondial, ni pendant le Mondial et encore moins après. Les seules interviews que j’ai spécialement acceptées sont celles que je vous accorde et celle que j’ai accordée ce matin à vos confrères de Siantou. Je n’ai parlé à personne d’autre et je ne sais pas qui est derrière tout ça. Les gens doivent savoir que l’équipe nationale appartient à toute la nation et il faut la respecter, il faut faire attention. L’équipe nationale c’est un emblème et on ne s’amuse pas avec. Je n’ai pas été appelé en équipe nationale et je ne m’en prends à personne. C’est l’entraîneur qui fait ses choix. C’est comme en club. Quand je ne suis pas sélectionné, je ne demande rien à personne. Si je ne suis pas sélectionné, je ne demande des explications à personne. La vie continue.
Est-ce que le « 1984 » que vous connaissez très bien est encore soudé ?
On a souvent parlé d’un « 1984 » en équipe nationale. Il ne faut pas être sorcier pour savoir que le « 1 » c’est moi, le « 9 » c’est Samuel Eto’o, le « 8 » c’est Gérémi et le « 4 » c’est Rigo. Quand vous parlez de soudé, je pense que dans un groupe, quand les choses sont bien faites, ça se voit. Et quand ce n’est pas le cas, ça se voit aussi mais la vie de chacun suit son cours. On est appelé à quitter l’équipe nationale ou à continuer. Nous n’avons pas les mêmes trajectoires. Dans toutes les équipes du monde, il y a des affinités qui se créent entre certains joueurs plus qu’avec d’autres. On a souvent parlé d’un « 1984 » qui décidait à l’équipe nationale. C’est faux. Je ne pense pas que trois ou quatre personnes peuvent représenter en mal toute une nation. Tout ce que nous avons souvent fait, c’était pour le bien du Cameroun et cela a porté des fruits. Vous avez vu la belle ambiance qui régnait dans le groupe par le passé.
L’un des membres du « 1984 », Rigobert Song, a décidé d’arrêter sa carrière internationale. Comment avez-vous réagi en apprenant cette nouvelle ?
Je n’ai pas appris cette nouvelle par les médias. J’ai constamment parlé avec Rigobert au téléphone et je l’ai eu deux jours avant son voyage
Je ne peux pas confirmer des conneries pareilles ! Excusez-moi pour l’expression. C’est incroyable tout ça. Je ne sais pas qui est derrière tout ça. Je n’ai parlé avec personne. Vous avez certainement remarqué que je n’ai pas parlé il y a longtemps. Je ne l’ai pas fait avant le Mondial, ni pendant le Mondial et encore moins après. Les seules interviews que j’ai spécialement acceptées sont celles que je vous accorde et celle que j’ai accordée ce matin à vos confrères de Siantou. Je n’ai parlé à personne d’autre et je ne sais pas qui est derrière tout ça. Les gens doivent savoir que l’équipe nationale appartient à toute la nation et il faut la respecter, il faut faire attention. L’équipe nationale c’est un emblème et on ne s’amuse pas avec. Je n’ai pas été appelé en équipe nationale et je ne m’en prends à personne. C’est l’entraîneur qui fait ses choix. C’est comme en club. Quand je ne suis pas sélectionné, je ne demande rien à personne. Si je ne suis pas sélectionné, je ne demande des explications à personne. La vie continue.
Est-ce que le « 1984 » que vous connaissez très bien est encore soudé ?
On a souvent parlé d’un « 1984 » en équipe nationale. Il ne faut pas être sorcier pour savoir que le « 1 » c’est moi, le « 9 » c’est Samuel Eto’o, le « 8 » c’est Gérémi et le « 4 » c’est Rigo. Quand vous parlez de soudé, je pense que dans un groupe, quand les choses sont bien faites, ça se voit. Et quand ce n’est pas le cas, ça se voit aussi mais la vie de chacun suit son cours. On est appelé à quitter l’équipe nationale ou à continuer. Nous n’avons pas les mêmes trajectoires. Dans toutes les équipes du monde, il y a des affinités qui se créent entre certains joueurs plus qu’avec d’autres. On a souvent parlé d’un « 1984 » qui décidait à l’équipe nationale. C’est faux. Je ne pense pas que trois ou quatre personnes peuvent représenter en mal toute une nation. Tout ce que nous avons souvent fait, c’était pour le bien du Cameroun et cela a porté des fruits. Vous avez vu la belle ambiance qui régnait dans le groupe par le passé.
L’un des membres du « 1984 », Rigobert Song, a décidé d’arrêter sa carrière internationale. Comment avez-vous réagi en apprenant cette nouvelle ?
Je n’ai pas appris cette nouvelle par les médias. J’ai constamment parlé avec Rigobert au téléphone et je l’ai eu deux jours avant son voyage

