@ tous
Et ce qui devait arriver arriva.
Ce n’était un secret pour personne. Le malaise était très visible au sein des lions. Le Cameroun a cessé d’avoir une équipe, depuis le mundial asiatique. Une équipe suppose des garçons heureux de se retrouver, partageant des moments agréables lors des regroupements, et s’appelant de temps à autres pour se donner des nouvelles familiales ou de leurs vies en club. Comme cela se faisait encore autrefois. Au lieu de cela, le désir coûte que coûte de garder « sa place » chez les lions a amené certains à exercer « des pratiques magiques qui ont influencées l’harmonie du groupe au point que certains joueurs dormaient avec des chapelets et la Bible sous leurs oreillers ». Avec ça, peut-on encore parler d’équipe ? Au lieu de nuire à l’adversaire, nous nous auto-détruisons. Un entraîneur de club au pays (récemment interviewé par Camfoot) avait dit que « nous n’avons plus d’équipe, mais plutôt une sélection ». Et tant que l’esprit d’équipe ne sera pas revenu au sein du groupe, nous aurons beau nous attacher les services d’un entraîneur de haut niveau, mais rien n’y changera.
A la base du malaise, des frictions entre quelques joueurs « anciens » et « nouveaux ». Dans toutes les équipes, il vient un moment où il faudrait penser à rajeunir l’effectif. Mais ce rajeunissement ne signifie en aucun cas que, toute la vieille garde devrait gicler d’un coup. On devrait au fur et à mesure, introduire 1 ou 2 jeunes joueurs talentueux, dès qu’on en a l’occasion. Leur contact avec les anciens accélèrerait leur intégration. Il est tout à fait évident que notre défense donne de sérieux signes de fâtigue depuis 2 ans déjà . Song, Mettomo et Tchato (dans une moindre mesure) devraient être remplacés. Et à ces postes, ce ne sont pas des joueurs qui manquent. Deumi, Elanga, Job-Matip, Bédimo et Assou-Ekotto sont autant de défenseurs dont la valeur ne souffre d’aucune contestation. Joueurs aguerris dans leurs clubs et dont je suis les performances tous les week-ends (à l’exception du jeune Job-Matip dont la presse allemande dit bcp de bien). Mais comment pouvons-nous introduire ces richesses, si nous ne les invitons pas à participer aux matches amicaux ? Nous avons l’embarras du choix !!! Et malgré tout, Schäfer ne nous offre que le choix de l’embarras avec ses Mettomo, Idrissou et j’en passe…
Le capitaine de l’équipe doit rester le joueur qui totalise le plus de sélections. Car ça doit être un honneur de porter le maillot des lions et il faut récompenser le joueur le plus capé en la matière, et en l’occurrence Song. Tous les joueurs lui doivent respect. Qu’ils s’appellent Mba-mi ou Eto’o. La règle doit rester la même après le départ de Song.
WS n’a pas su faire régner l’ordre dans son groupe. Ses choix techniques et en terme de joueurs sont critiqués aussi bien par nous que par ses poulains. Un commandant qui n’a pas la maîtrise de ses troupes, va inexorablement vers un casse-pipes. La Fécafoot doit en tirer toutes les conséquences.
Si nous voulons changer les choses, c’est le moment ou jamais. Le prochain match officiel n’aura pas lieu avant 5 mois.
Et ce qui devait arriver arriva.
Ce n’était un secret pour personne. Le malaise était très visible au sein des lions. Le Cameroun a cessé d’avoir une équipe, depuis le mundial asiatique. Une équipe suppose des garçons heureux de se retrouver, partageant des moments agréables lors des regroupements, et s’appelant de temps à autres pour se donner des nouvelles familiales ou de leurs vies en club. Comme cela se faisait encore autrefois. Au lieu de cela, le désir coûte que coûte de garder « sa place » chez les lions a amené certains à exercer « des pratiques magiques qui ont influencées l’harmonie du groupe au point que certains joueurs dormaient avec des chapelets et la Bible sous leurs oreillers ». Avec ça, peut-on encore parler d’équipe ? Au lieu de nuire à l’adversaire, nous nous auto-détruisons. Un entraîneur de club au pays (récemment interviewé par Camfoot) avait dit que « nous n’avons plus d’équipe, mais plutôt une sélection ». Et tant que l’esprit d’équipe ne sera pas revenu au sein du groupe, nous aurons beau nous attacher les services d’un entraîneur de haut niveau, mais rien n’y changera.
A la base du malaise, des frictions entre quelques joueurs « anciens » et « nouveaux ». Dans toutes les équipes, il vient un moment où il faudrait penser à rajeunir l’effectif. Mais ce rajeunissement ne signifie en aucun cas que, toute la vieille garde devrait gicler d’un coup. On devrait au fur et à mesure, introduire 1 ou 2 jeunes joueurs talentueux, dès qu’on en a l’occasion. Leur contact avec les anciens accélèrerait leur intégration. Il est tout à fait évident que notre défense donne de sérieux signes de fâtigue depuis 2 ans déjà . Song, Mettomo et Tchato (dans une moindre mesure) devraient être remplacés. Et à ces postes, ce ne sont pas des joueurs qui manquent. Deumi, Elanga, Job-Matip, Bédimo et Assou-Ekotto sont autant de défenseurs dont la valeur ne souffre d’aucune contestation. Joueurs aguerris dans leurs clubs et dont je suis les performances tous les week-ends (à l’exception du jeune Job-Matip dont la presse allemande dit bcp de bien). Mais comment pouvons-nous introduire ces richesses, si nous ne les invitons pas à participer aux matches amicaux ? Nous avons l’embarras du choix !!! Et malgré tout, Schäfer ne nous offre que le choix de l’embarras avec ses Mettomo, Idrissou et j’en passe…
Le capitaine de l’équipe doit rester le joueur qui totalise le plus de sélections. Car ça doit être un honneur de porter le maillot des lions et il faut récompenser le joueur le plus capé en la matière, et en l’occurrence Song. Tous les joueurs lui doivent respect. Qu’ils s’appellent Mba-mi ou Eto’o. La règle doit rester la même après le départ de Song.
WS n’a pas su faire régner l’ordre dans son groupe. Ses choix techniques et en terme de joueurs sont critiqués aussi bien par nous que par ses poulains. Un commandant qui n’a pas la maîtrise de ses troupes, va inexorablement vers un casse-pipes. La Fécafoot doit en tirer toutes les conséquences.
Si nous voulons changer les choses, c’est le moment ou jamais. Le prochain match officiel n’aura pas lieu avant 5 mois.

