@ MA SOEUR 237(Les bonnes nouvelles sont rares de nos jours)i
La découverte au Kasaï d’un vase des Pharaons signifie-t-elle que les anciens rois d’Egypte auraient vécu en RDC ?
Kinshasa, 22/07/2010 / Politique
Sensationnelle et énigmatique découverte signalée dans la province du Kasaï occidental, celle d’un vase indiscutablement de l’art pharaonique, ce qui relance le débat sur l’influence antérieure de la civilisation négro-africaine sur la splendeur des anciennes dynasties royales d’Egypte
Les archéologues vont trancher : l’affaire de cette vase qui correspond curieusement à la petite cuve dans laquelle les Egyptiens auraient conservé les organes internes d’un Pharaon à sa mort, notamment le foie, et qui représentait la direction Sud, a circulé dans le plus grand secret dans les milieux politiques et culturels de la France avant d’être révélée. ("ENCORE LES IKAZOUT......")
L’Egypte présente la caractéristique unique d’avoir été le berceau d’une civilisation extrêmement originale qui s’est maintenue continûment, et quasiment sans emprunt extérieur pendant près de trois millénaires, entend-on toujours dire. Mais cette affirmation risque d’être contredite. Et pour cause: la découverte dans une mine d’or, à Kakulu, un village situé dans les environs des localités de Kabemba et Konyi, à plus ou moins 200 km de Kananga, au Kasaï occidental, d’une de quatre vases canopes jadis utilisées dans l’Egypte antique pour conserver les organes internes du Pharaon, notamment le foie, les poumons, l’estomac et les intestins.
Au nombre de quatre, ces vases très recherchés dont l’un vient d’être repéré sur le sol RD-congolais représentent les quatre âmes d’Horus l’ancien, eux-mêmes secondés dans leurs tâches par une déesse. Ils étaient, selon les chercheurs dont AfricaNews a plongé dans les études, fabriqués en calcaire, en albâtre, en terre cuite, en céramique ou en faïence et étaient déposés près du sarcophage, dans la chambre funéraire du tombeau, sur une caisse ou une cuve.
Si le chiffre 4 représente les quatre directions, selon les égyptologues, l’homme et la déesse Isis protègent le vase canope contenant le foie et représentant le Sud, ce qui correspond à la découverte du RD-Congolais Mohamed Betu Abba. La pierre verte prisée par les Reines égyptiennes pour le maquillage y également été trouvée. C’est également au Sud, et encore en RD-Congo, précisément sur la rivière Lualaba qu’a été découverte en 1918 un Osiris en or. Les Egyptiens et leurs Pharaons auraient-ils vécu en RD-Congo avant de
La découverte au Kasaï d’un vase des Pharaons signifie-t-elle que les anciens rois d’Egypte auraient vécu en RDC ?
Kinshasa, 22/07/2010 / Politique
Sensationnelle et énigmatique découverte signalée dans la province du Kasaï occidental, celle d’un vase indiscutablement de l’art pharaonique, ce qui relance le débat sur l’influence antérieure de la civilisation négro-africaine sur la splendeur des anciennes dynasties royales d’Egypte
Les archéologues vont trancher : l’affaire de cette vase qui correspond curieusement à la petite cuve dans laquelle les Egyptiens auraient conservé les organes internes d’un Pharaon à sa mort, notamment le foie, et qui représentait la direction Sud, a circulé dans le plus grand secret dans les milieux politiques et culturels de la France avant d’être révélée. ("ENCORE LES IKAZOUT......")
L’Egypte présente la caractéristique unique d’avoir été le berceau d’une civilisation extrêmement originale qui s’est maintenue continûment, et quasiment sans emprunt extérieur pendant près de trois millénaires, entend-on toujours dire. Mais cette affirmation risque d’être contredite. Et pour cause: la découverte dans une mine d’or, à Kakulu, un village situé dans les environs des localités de Kabemba et Konyi, à plus ou moins 200 km de Kananga, au Kasaï occidental, d’une de quatre vases canopes jadis utilisées dans l’Egypte antique pour conserver les organes internes du Pharaon, notamment le foie, les poumons, l’estomac et les intestins.
Au nombre de quatre, ces vases très recherchés dont l’un vient d’être repéré sur le sol RD-congolais représentent les quatre âmes d’Horus l’ancien, eux-mêmes secondés dans leurs tâches par une déesse. Ils étaient, selon les chercheurs dont AfricaNews a plongé dans les études, fabriqués en calcaire, en albâtre, en terre cuite, en céramique ou en faïence et étaient déposés près du sarcophage, dans la chambre funéraire du tombeau, sur une caisse ou une cuve.
Si le chiffre 4 représente les quatre directions, selon les égyptologues, l’homme et la déesse Isis protègent le vase canope contenant le foie et représentant le Sud, ce qui correspond à la découverte du RD-Congolais Mohamed Betu Abba. La pierre verte prisée par les Reines égyptiennes pour le maquillage y également été trouvée. C’est également au Sud, et encore en RD-Congo, précisément sur la rivière Lualaba qu’a été découverte en 1918 un Osiris en or. Les Egyptiens et leurs Pharaons auraient-ils vécu en RD-Congo avant de

