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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Ekargator Ekargator de Coventry, Angleterre a écrit le 22 octobre 2004 à 21h24
@ Minalmi

Tu rigoles ou quoi? Vous ne know pas alors le pays. C'est quand les Lions indomptables sont au plus mal que souvent ils vous sortent un de ces footballs! Et puis correction! Quand je fête une victoire des Lions comme je l'ai fait au Mouradi Palace le soir où nous avons déchiré le Zimba-oué à Sfax, c'est au champi. Demandez à Ngom Komé, à Geremi et à Mavis qui étaient dans ma suite ce soir là.

@ Minalmi

Non. Je ne suis qu'un supporter des Lions indomptables. C'est quoi le sérail? Si Biya laisse l'affaire là aujourd'hui ton fameux sérail là il va encore exister? Ils vont danser avec toi dans la rue non? Les Lions eux ils sont là pour rester, et le sérail passe. C'est quoi même, pourquoi vous avez tellement peur de la contradiction?

Trêve de balivernes.

@ Bono

Vous venez d'effleurer le vrai problème. La relation entre Shäfer et Puma. Quelles sont les clauses de ce contrat qui a tellement enragé nos cousins français? Il y a sur ce toli des "njunju kalaba" qui reprennent en choeur le venin que les Français crachent contre WS parce qu'il les a assomés à l'arrivée et s'est emparé de leur tapioca. On était au bord d'une guerre gallo-teutonne quand WS a été nommé. Lisez la haine qui se dégage de cet article que je vous présente. Nul ne pensait en France que les Lions avec Shäfer pouvaient gagner un seul match de la CAN 2002.



Vendredi 22 octobre 2004 Rechercher :

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L'Express du 24/01/2002
Cameroun
L'appétit des Lions indomptables

par Ahmed B. Lahouari

Les Camerounais, tenants du titre à trois reprises, ne sont pas pressés de céder la place


«Les Camerounais sont très allergiques aux scores défavorables quand il s'agit des Lions indomptables.» Ces propos en forme d'avertissement du ministre des Sports, Bidoung Mpkatt, à l'adresse du nouveau sélectionneur, l'Allemand Winfried Schäffer, résument bien l'état d'esprit dans lequel se présentera, à Bamako, le champion d'Afrique en titre. En septembre, avec la nomination de Winfried Schäffer, a pris fin - du moins jusqu'à la CAN 2002 - le grand ménage qui dure depuis une année au sein du staff technique. Après le vrai-faux départ du Français Pierre Lechantre, la mise à l'écart de son compatriote Robert Cofou, la promotion et le licenciement du Camerounais Joseph Nkono, vainqueur des JO de Sydney, on a assisté aux évictions des seconds couteaux: le talentueux Jean Manga Onguéné et le sobre Jean Oudom. Aujourd'hui, du côté de Yaoundé, on se remet enfin à parler de la CAN 2002, même s'il est encore question de couper des têtes au sein des staffs nationaux des équipes juniors, cadettes et féminines pour «mauvais résultats relatifs à des sélections mafieuses de joueurs».


Pourtant, il n'y a pas le feu! Depuis son titre de champion d'Afrique remporté face au Nigeria, à Lagos, le football camerounais fait honneur à son rang, remportant même une médaille aux Jeux olympiques de Sydney. Un exploit que, parmi les pays d'Afrique, seul le Nigeria est parvenu à réaliser. Les Lions indomptables sont les seuls Africains à avoir tenu en échec les champions du monde (1-1) au Stade de France, grâce à un but historique de Patrick M'Boma. Certes, ils ont éprouvé des difficultés dans les phases éliminatoires de la Coupe d'Afrique et du Mondial, mais ils ont tout de même terminé, chaque fois, à la première place. Ses meilleurs joueurs évoluent dans différents championnats européens avec brio et cinq d'entre eux (Patrick M'Boma [Parme], Lauren Etame Mayer [Arsenal, Angleterre], Samuel Eto'o Fils [Majorque, Espagne], Salomon Olembe [Nantes, France] et Marc-Vivien Foé [Lyon, France]) sont en compétition pour le ballon d'or africain, qui désigne le meilleur joueur de l'année. Alors, pourquoi tout ce remue-ménage? Pourquoi le Cameroun a-t-il tourné le dos aux techniciens français qui lui ont assuré trois titres de champions d'Afrique (Claude Le Roy et Pierre Lechantre) et quatre qualifications aux championnats du monde? La réponse est politique. Au Cameroun, on ne badine pas avec la représentativité nationale. Le football est une affaire politique et les équipes nationales sont du domaine réservé du président de la République, Paul Biya. La fédération assure seulement l'intendance. Lorsque les Lions indomptables gagnent des trophées, la bière est gratuite dans le pays et, pour accueillir les héros, on décrète une journée de repos. On va même jusqu'à construire un nouveau stade de 80 000 places à Yaoundé, d'un coût de 4,25 milliards de francs CFA.

Convoitises allemandes

Riche en jeunes talents, le Cameroun suscite la convoitise de nombreux pays, dont l'Allemagne. L'une de ses firmes d'équipement (Puma) est le sponsor officiel des champions d'Afrique. Ce n'est donc pas sans arrière-pensées que la fédération allemande se charge de verser la somme de 245 millions de francs CFA à Winfried Schäffer, l'ex-entraîneur de Karlsruhe et de Stuttgart, pour qu'il se rende à Yaoundé. Il est secondé par son compatriote Stephan Müke et bénéficie de l'apport d'une équipe médicale composée d'un médecin et de deux kinésithérapeutes. Objectif: rendre aux Lions indomptables «l'âme d'une équipe enthousiaste et conquérante». Les coéquipiers de Rigobert Song, qui vient de quitter West Ham (Angleterre) pour Cologne (Allemagne), sont conscients qu'ils ont un titre à défendre. Ils doivent aussi réconcilier leurs supporters avec le football. Un vent de fronde a soufflé sur le championnat national. La 42e édition s'est terminée dans la confusion, avec des soupçons de corruption. Deux clubs relégables, le Dynamo de Douala et l'Olympic de Mvolyé, ont menacé de déclarer forfait, et les médias font état de sommes faramineuses exigées par des membres de la fédération, présidée par Iya Mohamed, pour qu'ils soient maintenus parmi l'élite. Il s'agit là d'une mauvaise image, qu'il faut faire oublier. A Bamako, les Lions indomptables retrouveront le Togo, la seule formation qui les a battus lors de la CAN 2000, la Côte d'Ivoire, avec ses stars - Ibrahima Bakayoko (Marseille, France) et Kalou Bonaventure (Feyenoord, Pays-Bas) - ainsi que la République démocratique du Congo. S'ils se qualifient, ils risquent d'affronter les autres mondialistes: la Tunisie, l'Afrique du Sud, le Nigeria ou le Sénégal.


Un difficile voyage au pays des hippopotames pour Winfried Schäffer. Les statistiques ne plaident guère en sa faveur. Depuis l'avènement de la CAN, en 1957, aucun entraîneur de son pays n'a remporté le trophée, même si plusieurs d'entre eux ont marqué le football africain, tel Peter Schnittger, au Cameroun, déjà.


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Vous sentez la haine non?! Nous en est des pions. Cessons de nous taper dessus pour les bagarres des autres.






Vous savez que Puma est très content des Lions. La société a largement doublé cette son chiffre d'affaires sur les seules ventes de maillots du Cameroun. Pourquoi va-t-elle virer Shäfer? N'oubliez pas que notre Sammy Eto'o est leur mascotte.
Merci de patienter...
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