FIN:
Si nous pouvions définir nos objectifs pour la Can 2012 et commencer les préparatifs pour 2014 dès maintenant, tous ceux qui franchiront alors la tanière des Lions sauront à quoi s’attendre. Les meilleurs équipes travaillent ensemble et il y’aura une bonne récolte en 2014 pour ceux qui auront deux qualités : le professionnalisme et l’expérience mis à la disposition d’un entraîneur avec lequel ils auront fait un bon bout de chemin. Si nous avons un objectif commun, nous aurons la meilleure équipe. Il y aura des luttes certes mais ces luttes contribueront à construire une équipe et un objectif noble.
Est-ce que vous êtes d’attaque pour reprendre avec les Lions dès le mois de septembre prochain avec les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations?
Si je suis sélectionné j’en serai très honoré et prêt à répondre à l’appel. Je sais, après avoir parlé avec certains de mes collègues que nous voulons tirer les choses au clair. Tout reprend en septembre et je pense que d’ici là ce serait bien de planifier 2014. De la sorte nous pourrons rectifier les erreurs de l’Afrique du Sud.
Le Cameroun est à la recherche d’un nouvel entraîneur. Quel serait le bon profil pour vous ?
Je crois que la compétence devrait être le premier critère. Mais nous avons besoin d’une stratégie à long terme et un entraîneur qui la suit. Un entraîneur qui comprend les difficultés liées à la gestion d’une jeune équipe et les défis que cela implique. Regardez l’Espagne par exemple, ils se sont fixés un objectif et les joueurs que nous avons vus à la coupe du monde ont joué ensemble et ont développé un style de jeux dans lequel ils se sentent à l’aise depuis plusieurs années. Cela ne se fait pas en un jour. Nous avons besoin d’un entraîneur prêt à rester pendant un bon moment. Camerounais, étranger, même de la planète Mars, qu’importe ! Je crois juste qu’il devrait être compétent et respectable.
Pour finir, vous nous annonciez dans une précédente interview que vous viendrez au Cameroun pour vos vacances. Est-ce toujours à l’ordre du jour ?
Ça l’est toujours. J’aurai pu être au Cameroun pour un séjour d’une semaine avant de reprendre les entraînements. Mais mon club a écourté mes vacances pour préparer la pré-saison aux Etats-Unis. La façon dont s’est déroulé la Coupe du Monde a annulé beaucoup de plans. Mais je négocie avec mon club pour avoir quelques jours et venir au pays. Je suis aussi des cours et garde espoir que je serai au pays avant le début de la saison.
Si nous pouvions définir nos objectifs pour la Can 2012 et commencer les préparatifs pour 2014 dès maintenant, tous ceux qui franchiront alors la tanière des Lions sauront à quoi s’attendre. Les meilleurs équipes travaillent ensemble et il y’aura une bonne récolte en 2014 pour ceux qui auront deux qualités : le professionnalisme et l’expérience mis à la disposition d’un entraîneur avec lequel ils auront fait un bon bout de chemin. Si nous avons un objectif commun, nous aurons la meilleure équipe. Il y aura des luttes certes mais ces luttes contribueront à construire une équipe et un objectif noble.
Est-ce que vous êtes d’attaque pour reprendre avec les Lions dès le mois de septembre prochain avec les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations?
Si je suis sélectionné j’en serai très honoré et prêt à répondre à l’appel. Je sais, après avoir parlé avec certains de mes collègues que nous voulons tirer les choses au clair. Tout reprend en septembre et je pense que d’ici là ce serait bien de planifier 2014. De la sorte nous pourrons rectifier les erreurs de l’Afrique du Sud.
Le Cameroun est à la recherche d’un nouvel entraîneur. Quel serait le bon profil pour vous ?
Je crois que la compétence devrait être le premier critère. Mais nous avons besoin d’une stratégie à long terme et un entraîneur qui la suit. Un entraîneur qui comprend les difficultés liées à la gestion d’une jeune équipe et les défis que cela implique. Regardez l’Espagne par exemple, ils se sont fixés un objectif et les joueurs que nous avons vus à la coupe du monde ont joué ensemble et ont développé un style de jeux dans lequel ils se sentent à l’aise depuis plusieurs années. Cela ne se fait pas en un jour. Nous avons besoin d’un entraîneur prêt à rester pendant un bon moment. Camerounais, étranger, même de la planète Mars, qu’importe ! Je crois juste qu’il devrait être compétent et respectable.
Pour finir, vous nous annonciez dans une précédente interview que vous viendrez au Cameroun pour vos vacances. Est-ce toujours à l’ordre du jour ?
Ça l’est toujours. J’aurai pu être au Cameroun pour un séjour d’une semaine avant de reprendre les entraînements. Mais mon club a écourté mes vacances pour préparer la pré-saison aux Etats-Unis. La façon dont s’est déroulé la Coupe du Monde a annulé beaucoup de plans. Mais je négocie avec mon club pour avoir quelques jours et venir au pays. Je suis aussi des cours et garde espoir que je serai au pays avant le début de la saison.

