SUITE 2:
L’entraîneur Paul Le Guen a aussi affirmé que les nouveaux joueurs ont eu du mal à se faire accepter par certains anciens. Vous êtes-vous senti rejeté ?
Je ne crois pas. Vous pouvez m’envoyer dans le désert du Sahara et je m’y ferais. C’est ma nature, c’est mon caractère. Certains aiment être entourés et d’autres préfèrent ne pas être dérangés et d’autres encore se sentent à l’aise dans les deux cas. En ce qui me concerne, il n’y avait pas de complot pour mettre les nouveaux mal à l’aise. En tout cas, je n’aurai pas tenu compte si j’en avais été victime. C’est toujours difficile lorsque vous êtes nouveau. Vous attendez qu’au moins une ou deux personnes vous aident à vous sentir chez vous. J’ai essayé avec les plus jeunes que moi et je crois qu’en général ils s’y sont faits.
Certains joueurs ont critiqué les choix techniques et même le casting de Paul Le Guen. A votre avis, quel est la part de responsabilité du coach dans votre échec à la Coupe du Monde ?
Ecoutez, je suis un joueur et mon travail c’est de jouer. Si j’étais entraîneur, je serai alors mieux placé. Je peux avoir mon avis sur ce que Paul Le Guen a fait et que j’ai cru mal placé. Mais ce serait plus utile si je disais aussi ce qu’il aurait du faire. Nous avons eu trois matchs, trois classements différents et nous les avons tous perdus. Nous avons mieux joué contre le Danemark que contre le Japon et notre meilleure performance était contre la Hollande qui s’est retrouvée en finale. Mais nous avons perdu et il n’y a pas de trophée pour les bons perdants. Perdre peut devenir une habitude ; nous avons perdu nos cinq derniers matchs et n’avons pas gagné les neuf derniers. Pour moi, je déteste perdre et j’aimerai que nous ayons un entraîneur qui le à ses joueurs qu’ils n’ont aucun intérêt à perdre en dépit de toutes les leçons que l’on peut tirer d’une défaite. Nos joueurs ont le potentiel et la passion du jeu, mais nous avons besoin de direction vers un idéal qui battit le succès, où nous refusons la médiocrité, où pour la victoire nous mettons les conflits internes de coté. Un entraîneur est nécessaire pour cela.
Qu’est ce qu’il faut faire pour qu’il y ait une bonne ambiance dans les Lions ?
Je crois que cet épisode est un signe de bon augure. Ce serait formidable si nous utilisions cette mauvaise passe pour établir une feuille de route pour Brésil 2014. Une feuille de route qui prévoit une équipe, un système, un style, une philosophie, un « éthos », et des méthodes. Si nous pouvions définir nos objectifs pour la Can 2
L’entraîneur Paul Le Guen a aussi affirmé que les nouveaux joueurs ont eu du mal à se faire accepter par certains anciens. Vous êtes-vous senti rejeté ?
Je ne crois pas. Vous pouvez m’envoyer dans le désert du Sahara et je m’y ferais. C’est ma nature, c’est mon caractère. Certains aiment être entourés et d’autres préfèrent ne pas être dérangés et d’autres encore se sentent à l’aise dans les deux cas. En ce qui me concerne, il n’y avait pas de complot pour mettre les nouveaux mal à l’aise. En tout cas, je n’aurai pas tenu compte si j’en avais été victime. C’est toujours difficile lorsque vous êtes nouveau. Vous attendez qu’au moins une ou deux personnes vous aident à vous sentir chez vous. J’ai essayé avec les plus jeunes que moi et je crois qu’en général ils s’y sont faits.
Certains joueurs ont critiqué les choix techniques et même le casting de Paul Le Guen. A votre avis, quel est la part de responsabilité du coach dans votre échec à la Coupe du Monde ?
Ecoutez, je suis un joueur et mon travail c’est de jouer. Si j’étais entraîneur, je serai alors mieux placé. Je peux avoir mon avis sur ce que Paul Le Guen a fait et que j’ai cru mal placé. Mais ce serait plus utile si je disais aussi ce qu’il aurait du faire. Nous avons eu trois matchs, trois classements différents et nous les avons tous perdus. Nous avons mieux joué contre le Danemark que contre le Japon et notre meilleure performance était contre la Hollande qui s’est retrouvée en finale. Mais nous avons perdu et il n’y a pas de trophée pour les bons perdants. Perdre peut devenir une habitude ; nous avons perdu nos cinq derniers matchs et n’avons pas gagné les neuf derniers. Pour moi, je déteste perdre et j’aimerai que nous ayons un entraîneur qui le à ses joueurs qu’ils n’ont aucun intérêt à perdre en dépit de toutes les leçons que l’on peut tirer d’une défaite. Nos joueurs ont le potentiel et la passion du jeu, mais nous avons besoin de direction vers un idéal qui battit le succès, où nous refusons la médiocrité, où pour la victoire nous mettons les conflits internes de coté. Un entraîneur est nécessaire pour cela.
Qu’est ce qu’il faut faire pour qu’il y ait une bonne ambiance dans les Lions ?
Je crois que cet épisode est un signe de bon augure. Ce serait formidable si nous utilisions cette mauvaise passe pour établir une feuille de route pour Brésil 2014. Une feuille de route qui prévoit une équipe, un système, un style, une philosophie, un « éthos », et des méthodes. Si nous pouvions définir nos objectifs pour la Can 2

