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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Condy Jr. Condy Jr. de Tongo a écrit le 19 juillet 2010 à 17h37
SUITE.
Jouer pour son pays est un privilège et nous, en tant que joueurs, ne devons pas l’oublier. Beaucoup de gens nous regardent pour les encouragés à surmonter leurs défis quotidiens et nous avons échoué dans cette mission.


Depuis votre débarque, beaucoup de choses se sont dites, par vos coéquipiers et même par vos encadreurs sur l’ambiance délétère qui régnait dans le groupe. Qu’est ce qui s’est vraiment passé ?

Eh bien, beaucoup de choses se sont passé et tellement de choses ont été dites. Mais permettez-moi de suggérer que nous regardions vers le futur. Nous pouvons facilement passer des mois et même des années à parler et critiquer ce qui s’est passé et oublier l’importance qu’il y’a à planifier le futur. Je comprends que le public veut savoir, mais je crois aussi qu’il a besoin d’une feuille de route qui servira d’antidote à cette mauvaise passe, et c’est ce que j’espère que nous ferons dès maintenant. Je crois fermement à l’intimité du vestiaire et je pense que nous, en tant que professionnels, ne devons pas parler publiquement de ce qui se passe dans l’équipe. Ce n’est pas mon truc. Je voudrai nous encourager, et le pays entier, à trouver des solutions à nos problèmes internes mais plus encore à élaborer un programme bien défini pour rétablir le Cameroun comme une puissance à respecter sur la scène internationale.
Comment se manifestait la « jalousie et la haine » entre les joueurs dont a parlé le ministre des Sports face aux députés de l’Assemblée nationale camerounaise?

La haine et la jalousie sont des termes forts que je ne voudrai pas utiliser pour décrire ce qui s’est passé. Comme je me suis évertué à le dire plus haut, je crois que le défi que nous avons est celui de se mettre en tête qu’en tant que joueur de l’équipe nationale, nous ne sommes rien d’autres que des serviteurs de notre pays. Nous sommes choisis pour servir, pour porter les rêves et les aspirations d’une nation sur un terrain de football. Ce n’est pas l’individu, mais le collectif - et cela va plus loin que les 11 joueurs sur le terrain ou les 23 dans l’équipe – qui compte. Ce sont 19 millions de Camerounais et un milliard d’Africains comme c’était le cas en Afrique du Sud. De la Fédération à l’entraîneur, au staff technique jusqu’aux joueurs, Nous avons besoin d’un leadership, pour que tous ceux qui se joignent aux Lions Indomptables comprennent que c’est un appel au devoir citoyen.
Merci de patienter...
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