Ce que je crois, c’est que le Minjes se sert de nous, pour jeter le discrédit sur Schäfer. Si nous analysons un tant soit peu les raisons de notre déclin, et que nous prenons la peine d’établir des responsabilités, notre colère risque fort de pointer sur une autre cible.
Je ne me fais pas l’avocat de Schäfer, loin de là . J’ai moi-même réagi comme la plupart d’entre nous, en scandant "Schäfer doit partir". Comme cette majorité de mécontents, je me suis basé sur les résultats des lions depuis la débâcle du mundial asiatique. Posons-nous aujourd’hui la question de savoir si nos dirigeants ont donné à Schäfer les moyens de travailler ? Bien sûr me direz-vous, s’il estime ne pas avoir les moyens nécessaires à la réalisation de sa mission, il devrait avoir la courtoisie de démissionner. Nous pouvons aussi comprendre que ce qui l’en empêche, c’est son salaire sonnant et trébuchant. Qui de nous bouderait une manne financière aussi énorme ? On ne peut donc reprocher à WS d’aimer l’argent. Si le coach a en charge la préparation technique et tactique des lions, il ne lui revient cependant pas de contacter des équipes pour d’éventuels matches amicaux. L’allemand avait remis à la Fécafoot une feuille de route. Dans son programme d’action figuraient entre autres des matches amicaux, dont la programmation incombait exclusivement à la Fécafoot. Mais rien n’a été fait de ce côté-là . Les lions n’ont livré aucun match amical. Et nous connaissons tous l’importance de ces matches dits de préparation, dans les ultimes réglages à effectuer avant toute rencontre officielle. Nous pouvons reprocher à Schäfer son entêtement à sélectionner des joueurs qui ne trouvent pas de grâce auprès de leurs coaches en club, au détriment de ceux dont la forme physique, mentale et technique du moment, ne souffre d’aucune contestation. La vérité, je ne la détiens peut-être pas, mais je crois que :
- Nos dirigeants de la Fécafoot ont préféré rediriger les fonds, initialement destinés à l’organisation d’un match amical, dans leurs poches.
- Iya ne nous a pas tout dit, du contrat liant WS aux lions. Son dépouillement pourrait nous réserver de grosses surprises. En effet, il est plutôt curieux de constater la rapidité avec laquelle fut reconduit le bail du blondinet, en dépit des résultats enregistrés. Pour beaucoup moins que ça, les égyptiens, marocains ou sénégalais faisaient le ménage dans leurs rangs. Les instances dirigeantes de la Fécafoot doivent bien se sucrer au passage (et le désir d’anciens taulards comme Onana, d’effectuer leur come back en dit long).
- Le Minjes veut se débarrasser du coach, pour redorer son image face au peuple footeux que nous sommes. Mais il ne sait comment faire. S’il en a le pouvoir juridique, il n’en a cependant pas le pouvoir financier. Lorsqu’on licencie un employé sous contrat, on lui verse des indemnités à la hauteur du préjudice subi. Où Etamé trouvera-t-il cet argent ? Alors, on se met en devoir de lui glisser des peaux de bananes sous les pieds, espérant ainsi le pousser à la démission. Mais l’homme est attaché à son gombo. Biya quittera le Cameroun avant lui. Et la dernière inconscience (ou plutôt imbécillité) en date fut la mission confiée à Eto’o par le Minjes au moment même ou le lion était attendu par son entraîneur au regroupement de Paris, pour le Soudan. Si ce match nous a permis de voir que les lions sont toujours surpris que leurs adversaires veuillent jouer au ballon, le Minjes garde une grosse part de responsabilité dans cette nouvelle déconvenue. Il est clair que la présence d’Eto’o devant les buts aurait accru nos chances de l’emporter face à ce que d’aucuns considéraient déjà comme le distributeur de goals à virage du groupe. L’indiscipline d’Eto’o dont parle WS a été orchestrée par le ministère des sports.
Dans ces conditions-là , ni Mario Zagalo, ni Tigana ne pourraient rien pour ces pauvres lions. Le véritable danger vient de ceux qui ont en charge sa gestion.
Je ne me fais pas l’avocat de Schäfer, loin de là . J’ai moi-même réagi comme la plupart d’entre nous, en scandant "Schäfer doit partir". Comme cette majorité de mécontents, je me suis basé sur les résultats des lions depuis la débâcle du mundial asiatique. Posons-nous aujourd’hui la question de savoir si nos dirigeants ont donné à Schäfer les moyens de travailler ? Bien sûr me direz-vous, s’il estime ne pas avoir les moyens nécessaires à la réalisation de sa mission, il devrait avoir la courtoisie de démissionner. Nous pouvons aussi comprendre que ce qui l’en empêche, c’est son salaire sonnant et trébuchant. Qui de nous bouderait une manne financière aussi énorme ? On ne peut donc reprocher à WS d’aimer l’argent. Si le coach a en charge la préparation technique et tactique des lions, il ne lui revient cependant pas de contacter des équipes pour d’éventuels matches amicaux. L’allemand avait remis à la Fécafoot une feuille de route. Dans son programme d’action figuraient entre autres des matches amicaux, dont la programmation incombait exclusivement à la Fécafoot. Mais rien n’a été fait de ce côté-là . Les lions n’ont livré aucun match amical. Et nous connaissons tous l’importance de ces matches dits de préparation, dans les ultimes réglages à effectuer avant toute rencontre officielle. Nous pouvons reprocher à Schäfer son entêtement à sélectionner des joueurs qui ne trouvent pas de grâce auprès de leurs coaches en club, au détriment de ceux dont la forme physique, mentale et technique du moment, ne souffre d’aucune contestation. La vérité, je ne la détiens peut-être pas, mais je crois que :
- Nos dirigeants de la Fécafoot ont préféré rediriger les fonds, initialement destinés à l’organisation d’un match amical, dans leurs poches.
- Iya ne nous a pas tout dit, du contrat liant WS aux lions. Son dépouillement pourrait nous réserver de grosses surprises. En effet, il est plutôt curieux de constater la rapidité avec laquelle fut reconduit le bail du blondinet, en dépit des résultats enregistrés. Pour beaucoup moins que ça, les égyptiens, marocains ou sénégalais faisaient le ménage dans leurs rangs. Les instances dirigeantes de la Fécafoot doivent bien se sucrer au passage (et le désir d’anciens taulards comme Onana, d’effectuer leur come back en dit long).
- Le Minjes veut se débarrasser du coach, pour redorer son image face au peuple footeux que nous sommes. Mais il ne sait comment faire. S’il en a le pouvoir juridique, il n’en a cependant pas le pouvoir financier. Lorsqu’on licencie un employé sous contrat, on lui verse des indemnités à la hauteur du préjudice subi. Où Etamé trouvera-t-il cet argent ? Alors, on se met en devoir de lui glisser des peaux de bananes sous les pieds, espérant ainsi le pousser à la démission. Mais l’homme est attaché à son gombo. Biya quittera le Cameroun avant lui. Et la dernière inconscience (ou plutôt imbécillité) en date fut la mission confiée à Eto’o par le Minjes au moment même ou le lion était attendu par son entraîneur au regroupement de Paris, pour le Soudan. Si ce match nous a permis de voir que les lions sont toujours surpris que leurs adversaires veuillent jouer au ballon, le Minjes garde une grosse part de responsabilité dans cette nouvelle déconvenue. Il est clair que la présence d’Eto’o devant les buts aurait accru nos chances de l’emporter face à ce que d’aucuns considéraient déjà comme le distributeur de goals à virage du groupe. L’indiscipline d’Eto’o dont parle WS a été orchestrée par le ministère des sports.
Dans ces conditions-là , ni Mario Zagalo, ni Tigana ne pourraient rien pour ces pauvres lions. Le véritable danger vient de ceux qui ont en charge sa gestion.

