Il ne lui viendrait jamais à l'idée de prendre une semaine de vacances au lieu de venir rejoindre ses coéquipiers en stage de préparation pour la conquête d'un trophée prestigieux. Il a un sens de l'écoute développé, est la personne-ressource vers laquelle les autres se tournent quand ils sont à la recherche d'un conseil, d'une oreille attentive ou d'un guide pour la résolution d'un problème. Il sait se mettre en retrait pour le bien du collectif, privilégie le « nous » en lieu et place du « je ». Un leader est un unificateur, et non pas un diviseur.
Il est posé et rassurant, il respire la confiance en soi. Il doit être le roc sur lequel ses coéquipiers peuvent venir s'appuyer lors de passages difficiles ou incertains, et non celui par qui les tempêtes arrivent. Il doit garder la tête froide en période de crise, maitriser ses émotions, ne pas perdre de vue les objectifs, pouvoir analyser et surmonter les causes d'une perturbation et remobiliser son équipe après une défaite, et non courir dans tous les sens en se déchargeant de sa responsabilité sur untel ou untel, sitôt que tout va mal. D'ailleurs, un vrai leader n'oublie jamais que quand il pointe du doigt quelqu'un, trois doigts de sa main accusatrice sont toujours tournés vers lui-même.
En entendant Paul Le Guen ou Linus Pascal Fouda, ci-devant porte-parole du ministre de la Communication, faire des allusions de mauvais aloi sur la « guerre des clans » qui aurait divisé la tanière pendant la campagne sud-africaine, j'ai envie de leur poser une seule question : qui est dans le « clan Eto'o » ? Parce que si, à ce jour, une profusion de noms sensés appartenir à un « clan anti Eto'o » circule, jamais un seul joueur n'a été cité comme étant membre d'un virtuel « clan Eto'o »... N'avions-nous pas tout simplement à faire à un joueur nombriliste qui, complètement dépassé par son manque de compétence à assumer la charge mise sur ses épaules par un manager encore plus incompétent, s'est retrouvé au centre de la tourmente, se mettant à dos toute l'équipe, autant à cause de sa propension à initier discordes et dissensions que de son incapacité à s'effacer et se remettre en question ?
Il est posé et rassurant, il respire la confiance en soi. Il doit être le roc sur lequel ses coéquipiers peuvent venir s'appuyer lors de passages difficiles ou incertains, et non celui par qui les tempêtes arrivent. Il doit garder la tête froide en période de crise, maitriser ses émotions, ne pas perdre de vue les objectifs, pouvoir analyser et surmonter les causes d'une perturbation et remobiliser son équipe après une défaite, et non courir dans tous les sens en se déchargeant de sa responsabilité sur untel ou untel, sitôt que tout va mal. D'ailleurs, un vrai leader n'oublie jamais que quand il pointe du doigt quelqu'un, trois doigts de sa main accusatrice sont toujours tournés vers lui-même.
En entendant Paul Le Guen ou Linus Pascal Fouda, ci-devant porte-parole du ministre de la Communication, faire des allusions de mauvais aloi sur la « guerre des clans » qui aurait divisé la tanière pendant la campagne sud-africaine, j'ai envie de leur poser une seule question : qui est dans le « clan Eto'o » ? Parce que si, à ce jour, une profusion de noms sensés appartenir à un « clan anti Eto'o » circule, jamais un seul joueur n'a été cité comme étant membre d'un virtuel « clan Eto'o »... N'avions-nous pas tout simplement à faire à un joueur nombriliste qui, complètement dépassé par son manque de compétence à assumer la charge mise sur ses épaules par un manager encore plus incompétent, s'est retrouvé au centre de la tourmente, se mettant à dos toute l'équipe, autant à cause de sa propension à initier discordes et dissensions que de son incapacité à s'effacer et se remettre en question ?

